Archives de catégorie : Course

The system of « Law »

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Here are the base lines:

  1. considering that the laws of karma, or the divine law, rule life in the world of duality, we do neither need nor would we want a separate, human system of law. a separate human law system will be super imposed on the divine law rendering it « obsolete ».
    the divine law is only one: « do whatever you want without hurting anybody ». everybody understands this law. as soon as we want to do what we want, or pursue our desires at the expense of others, we cannot do it by the divine law, so we have to create another, false law that « allows » us to satisfy our desires at the expense of others. that is corruption.
  2. in the world of divine law (you are free to do whatever you want and you will always bear the consequences) there is no need of law-making and law-enforcing institutions.
    even in the fake world of human law the agents changed faces in the last 2 generations: when i was a child policemen were there to help old ladies cross the street and to prevent criminals from doing bad things – today this type of police are rare individuals, policemen have become tax collectors laying ambush to « catch » folks « breaking the law »… and when i was young judges were supreme beings completely impeccable and above everything – today they mostly have become also tax collecting agents.
    parrallel to this: in human law there have always been protective laws and punitive laws. in the last 30 years there is a clear proponderance of punitive laws (no victims, just money extortion tricks).
    the small restoration would be to revert to « justness », protective law – this has become increasingly impossible as governements have become executive corporations in the service of the banksters and multi-nationals ;(

References

  1. Commission des droits de la personne Quebec

L’Erreur des ainés

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L’histoire de l’émergence des gouvernements.

Vladimir Megré « Anastasia 8-2 », pages 90ff

vedrussA l’Ère Védique (de 100,000 à 6,000 BC) il n’y avait ni empires, ni gouvernements, ni cités; chacun vivait sur un domaine familial d’environ 1.3 ha et était autosuffisant.  Plusieurs domaines familiaux étaient représentés par un regroupement qui lui avait un conseil des aînés, gérait tout ce qui concernait les relations entre familles et les environs. Ces « tâches » se résumaient principalement à organiser des rites, des célébrations, des foires et des marchés. Chaque regroupement de familles désignait un endroit où les gens se réunissaient pour échanger et fêter; cet espace était appelé « kapishche ». Il était aussi le lieu où les aînés tenaient leur conseil.
Pour gérer cet espace et le tenir propre et accueillant, les familles engageaient des concierges lorsqu’elles ne voulaient pas le faire elles-mêmes. Ces « administrateurs » ou « gérants » de la place publique n’avaient aucune autorité, ils exécutaient simplement les ordres du conseil des aînés. Si un tel administrateur ne faisait pas un bon travail, il était simplement remplacé.

Puis, autour de 6,000 BC les premiers gouvernements et empires ont émergé en Mésopotamie, Égypte, Grèce et Rome, asservissant les populations de ces régions et cédant à la corruption. Ces empires ont toujours eu un très grand appétit pour les richesses. Hommes et femmes des autres pays augmentaient le nombre de leurs esclaves. Mais les tentatives d’invasions du territoire des Vedruss (la Russie) échouaient à chaque fois. Par conséquent les prêtres et princes des empires eurent recours à la manipulation – des techniques qu’ils avaient développées afin d’asservir leurs propres peuples (décrit dans l’article « Le Démon Cratès« ) et qui s’avèrent encore très efficaces aujourd’hui.

L’erreur des aînés – du concierge au prince

popekingAu début de notre ère, bien des pays étaient déjà gouvernés par des empereurs, pharaons ou tsars. Cette forme de gouvernance où  un large territoire est contrôlé par une seule personne n’est pas naturelle. Cette façon de faire n’a jamais apporté une bonne vie à la population d’aucune nation sur la planète. Cette forme de gouvernement profite aux prêtres qui manipulent des nations entières par le biais de leurs dirigeants. Après tout, il est difficile de négocier avec tout une population en même temps et beaucoup plus facile lorsqu’on a juste à faire à une seule personne.
Seulement en Rus (la Russie) n’ont-ils pas réussi à établir de dirigeant. Car chez les Vedruss, on l’a dit, tout le monde était guidé par le conseil des aînés des familles. Ces conseils ne se laissaient pas corrompre ou menacer afin d’ adopter une décision qui, par la suite asservirait le peuple. Qui prendrait une décision obscène pour ses propres enfants? Plusieurs fois et par divers faux-fuyants, dans des territoires différents, les représentants des prêtres ont tenté d’établir une autorité princière, soit un seul dirigeant afin de gouverner le peuple.

Dans la région de Suzdal, les événements se passèrent comme suit: une belle journée un étranger arriva au kapishche à l’endroit où se situe Suzdal maintenant. Tout comme aux sages, aux artisans ou aux ménestrels itinérants, on lui offrit nourriture et logis. L’étranger resta deux semaines mais ne s’engagea dans aucune activité. Alors le concierge du kapishche lui demanda: « Quelle contribution peux-tu faire, étranger, pour rendre utile ta présence dans notre kapishche? »
bribingEt l’étranger répliqua: « Rien du tout, mais je pourrai te rendre à toi un service inestimable. J’ai entendu des rumeurs: les aînés ne sont pas satisfaits de toi. Dans une année ou peut-être seulement 6 mois, vont-ils probablement te virer. Alors si tu veux suivre mon conseil par contre, les aînés vont devoir se mettre à genoux devant toi. Et tu pourrais alors choisir une fille qui te plaît de n’importe quel domaine  pour la marier. Actuellement aucune fille ne voudrait vivre avec toi, concierge. Mais je peux faire des arrangement afin que tes décisions comptent, non celle des aînés . »
Le concierge en charge du kapishche écoutait l’étranger (qui était en fait un agent des prêtres) et se mit d’accord avec lui.  Alors l’étranger proposa: « la prochaine fois que des gens viennent ici et restent pour la nuit, mes complices et moi ( déjà en place, déguisés en artisans), allons couper les harnais  des chevaux pour donner l’impression qu’ils sont volés. Tu vas te taillader ta face avec un couteau sans être vu et quitter le kapishche avec quelques complices en qui tu peux faire confiance; emmènes quelques chevaux avec toi… de cette façon tu pourrais revenir le lendemain avec les chevaux, les attelages cassés. … affirmant que c’est toi qui les a arrachés des mains des scélérats. En montrant tes blessures tu vas ensuite demander au conseil des aînés d’installer une garnison pour leur propre protection. Ils vont acquiescer, c’est sûr . Et tu vas prendre mes compagnons dans ta nouvelle garnison, qui vont tous recevoir humblement tes ordres. »
Le concierge entérima cet acte criminel; ils exécutèrent le plan dans tous les détails tel que stipulés par l’étranger.
Quand l’homme « blessé » retourna dans la soirée avec le troupeau des chevaux  »volés », les complices de l’étranger avaient également tué trois personnes, brûlé la forge ainsi qu’une grange. L’homme « blessé » raconta aux aînés comment lui et ses fidèles ont pourchassé les cambrioleurs, et comment ceux-ci étant plus nombreux les ont repoussés.  Il demanda alors aux aînés les ressources financières pour installer et maintenir une garnison qui allait être forte. Et il demanda également le droit de prendre les décisions lui-même dans l’intérêt de la sécurité générale.
Les aînés étaient encore sous le choc du crime odieux et ils se mirent d’accord pour maintenir une garnison – à part du fait qu’ils n’étaient pas prêts à livrer leurs propres fils à la garnison. Ainsi il fut décider d’organiser la garnison avec des étrangers qui seraient payés par des taxes à lever dans chaque famille. Bientôt d’autres kapishches suivirent l’exemple et installèrent aussi leur garnison armée.
Lorsque les concierges eurent du pouvoir se transformaient-ils  tranquillement en princes. Bientôt ils commencèrent à faire la guerre entre eux tout en la déclarant une nécessité pour justifier le premier coup.
powermilLes princes accumulèrent rapidement un pouvoir considérable; depuis des siècles maintenant dans les faits ont -ils strictement suivi les ordres et suggestions des prêtres – le plus souvent sans le savoir. Et c’est ainsi que le système d’autorité est arrivé de façon toute automatique. Le concierge restait concierge – il changeait simplement de maître. Et le nouveau maître était exceptionnellement cruel envers les concierges. Actuellement et depuis des millénaires, les concierges au service des prêtres ont continué à s’entre-tuer, à conspirer, à élaborer des intrigues aspirant vers de plus en plus de pouvoir.

La technologie de l’armement a changé mais l’essence reste pareil. mistakeLes crimes ne se sont pas calmés; ils continuent à se multiplier, continuent à devenir plus sophistiqués. Les aînés ont fait une erreur, une erreur fatale, une erreur que tu ne voudrais pas refaire encore…
Penses-y: Dieu donna une autorité égale à chacun/e. Par conséquent, la seule structure sociale qui peut réclamer la perfection est celle dont l’autorité n’est pas centralisée – mais où chaque individu est doté de la même autorité.
Si tu donnes ton autorité à quelqu’un d’autre par ton vote, tu ne lui confères aucune autorité. Par le vote tu le rends simplement sujet de l’ordre actuel, mais tu renonces par ce fait à l’autorité que Dieu t’a donné.


 

La bande du dépôt des ordures

Une histoire qui met de la lumière au gouvernance d’un autre angle: si une population expérimente pour un temps l’absence de gouvernement, il est très difficile de le ré-introduire après. Et: dans une société où les différences sociales sont réduites, les « dirigeants » ont moins tendance à montrer un comportement chauviniste.

sapolsky-shareLe biologistes Robert Sapolsky et Lisa Share ont suivi une bande de babouins sauvages en Kenya pour plus que 20 ans dès 1978. Ils ont appelés leur bande « La bande du dépôt d’ordures » parce que le babouins ont eu une large partie de leur nourriture d’une fosse d’ordures d’un lodge touristique pas loin. Au début des années 80 pas tous les babouins avait le droit de s’approvisionner des ordures. Les mâles « alpha » agressives de la bande ont refusé le droit de manger des ordures aux autres mâles d’un statu plus bas et aux femelles. Entre 1983 et 1986 de la viande infectée a mené à la mort de 46% des mâles adultes de la bande. Parmi ces morts étaient tous les mâles « alpha ». Comme dans autres bandes de babouins, ces mâles dominantes ont taxé, mordu ou chassé les autres mâles du même statu ou plus bas avant de mourir; occasionnellement cette violence était dirigé aussi envers les femelles.

garbagebaboons1Mais lorsque les mâles dominants s’éteignaient, l’agression parmi les nouveau « top babouins » diminuait radicalement; la plus part des agressions ayant lieu entre le mâles du même statu, un peu seulement dirigé vers les mâles de statu inférieur et rien du tout envers les femelles. Il fut observé que les membres de la bande passaient plus de temps au pansage, s’assoyait plus proches les uns des autres par rapport au passé, et les mâles d’un statu inférieur expérimentaient significativement moins de stress (analyse des hormones). Le plus intéressant était le fait que ces changements persistaient jusqu’à la fin des 1990, bien au delà du moment  où les mâles « plus doux » originaux étaient éteint. Même des mâles adolescents qui s’avançaient dans les ordures, eux-aussi montraient un comportement moins agressif que les autres bandes de babouins. Comme le disait Sapolsky: « Les nouveaux mâles fringants évidemment apprenaient un nouveau paradigme – ‘On de fait pas de choses comme ça ici’. »


 

 

 

 

 

 

Le Démon Cratès

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Vladimir Megré « Anastasia 8.1 », p.69ff.

demoncratiusLes esclaves marchaient lentement l’un après l’autre, chaque portant une pierre taillée. Les quatre chaînes d’une longueur d’un demi kilomètre chacune, entre les tailleurs de pierre et l’endroit ou le
chantier commençait, étaient surveillées par des soldats. Un soldat armé pour dix esclaves. Cratès, un
des prêtres suprêmes, était assis à coté sur une tour des pierres taillées d’une hauteur de 13 mètres ;
depuis quatre mois il observait silencieusement les événements. Personne ne le distrayait, personne
n’osait interrompre le cours de ses pensées même par un regard. Les esclaves et les soldats percevaient
la tour en pierre avec le trône au dessus comme il faisant partie immuable du paysage. Plus personne ne
remarquait l’homme qui tantôt restait assis sur son trône, tantôt faisait quelques pas autour.
Cratès s’est mis pour but de réorganiser l’état; de consolider le pouvoir des prêtres pour des millénaires
à venir, de soumettre tous les humains sur la Terre, de faire de tous, y compris les chefs d’état, des
esclaves soumis aux prêtres.
Un jour Cratès descendit en bas, laissant sur son trône son sosie. Il changeât ses vêtements, enleva sa
perruque et demanda au chef de la garde de l’enchaîner et de l’enserrer dans la chaîne de travail à coté
d’un jeun et vigoureux esclave, nommé Nardus.
En l’observant attentivement, Cratès remarqua que le jeune homme avait un regard perçant et
instigateur, et non pas perdu et indécis comme la plupart des autres esclaves. Il paressait tantôt pensif,
tantôt agité.  »Celui concocte quelque chose dans sa tête » – conclut le prêtre. Il décida de vérifier si son
observation était exacte.
Pendant deux jours Cratès observa Nardus en traînant les pierres en silence, resta à son coté pendant les
heures de repas et de repos, dormit à ces cotés sur les planches. À la troisième nuit, après la commande
 »Dormir! », Cratès se retourna vers Nardus et murmura avec amertume, comme s’il parlait à lui-même :
 »Est-ce que ça va continuer toute notre vie comme ça? »
Le jeune esclave sursauta et se tourna immédiatement vers lui, ses yeux brillaient. Ils scintillaient
même à la vague lumière de la lampe dans le dortoir obscure.  »Cela ne va pas durer encore long temps.
J’ai un plan. Toi, vieillard, tu peux aussi participer » , chuchota le jeune esclave dans son oreille.
 »Quel plan? », soupirait le prêtre, faisant semblant d’être indifférent.
Nardus se mit à lui raconter avec passion et conviction:  »Toi, vieillard, et moi, et nous tous nous serons
à bientôt des hommes libres, et non pas des esclaves. Regarde, vieillard, à chaque dix esclaves revient
un soldat gardien. Pour les quinze esclaves qui s’occupent de la nourriture et de la couture, il y en a un
aussi. Si nous les attaquons tous ensemble en même temps, nous allons les vaincre, même si les soldats
sont armés, et nous – enchaînés. Nous sommes dix pour chaque soldat, nous pouvons utiliser nos
chaînes comme une arme ou pour se protéger de leurs glaives. Nous allons désarmer tous les soldats,
les attacher et prendre leurs armes. »
 »Eh, jeune homme », soupira de nouveau Cratès, sans enthousiasme,  »ton plan n’est pas suffisamment
réfléchi. Peut être que nous arriverons à désarmer les gardes qui nous surveillent, mais d’autres vont
venir, peut être toute une armée, et ils tueront les esclaves révoltés. »
 »J’ai pensé aussi à ça, vieillard. Il faut choisir le moment, quand l’armée n’est pas là. Et ce moment
approche. Nous voyons tous, que l’armée se prépare pour une guerre. Ils préparent des provisions
pour une route de trois mois environs. Cela veut dire, dans trois mois l’armée sera à trois mois de route
d’ici, elle va mener des batailles, elle va s’affaiblir, mais elle vaincra et amènera beaucoup de
nouveaux esclaves. Ils sont en train déjà de construire des nouveaux baraquements pour eux. Nous
devons désarmer nos gardes au moment ou l’armée commencera la bataille. Il faut compter un mois pour que les messagers arrivent à rejoindre l’armée et les appeler à retourner ici. L’armée affaiblie
devra faire la route pendant trois mois encore pour retourner. Pendant ces quatre mois nous arriverons
à nous préparer pour leur arrivée. Nous ne serons pas moins nombreux que l’armée. Les nouveaux
esclaves voudront nous rejoindre, quand ils verront ce qui se passe. J’ai tout calculé, vieillard. »
 »Oui, jeune homme, avec tes intentions, avec ce plan tu arriveras à désarmer les gardes et vaincre
l’armée », répondit le prêtre l’air convaincu,  »mais que vont faire les esclaves, que va se passer avec les
gouverneurs, les gardes et les soldats? »
 »Je n’ai pas beaucoup réfléchi à ça. Mais il y a une idée qui me vient à la tête : tous les esclaves ne le
seront plus. Tous ceux qui n’étaient pas des esclaves avant, deviendront des esclaves. », répondit
Nardus, pas tout à fait sure de lui-même, comme s’il réfléchissait à haute voix.
 »Et les prêtres? Dit mois jeune homme, tu vas les mettre avec les esclaves ou avec les non-esclaves
après ta victoire? »
 »Les prêtres ? Je n’ai même pas y pensé. Mais je pense maintenant – qu’ils restent comme auparavant.
Ils se font entendre par les esclaves et par les gouverneurs. Même si il n’est pas toujours facile à les
comprendre, je pense qu’ils sont inoffensifs. Laissons les parler de Dieu, notre vie nous savons mieux
qu’eux comment la vivre. »
 »Mieux qu’eux? C’est bien », répondit le prêtre déguisé en esclave, en faisant semblant de bailler.
Cratès ne ferma pas d’œil toute la nuit. Il réfléchissait.  »Bien sur », pensait il,  »la chose la plus simple
sera d’informer le gouverneur et de enfermer le jeune esclave; apparemment c’est lui le principal
incitateur. Mais cela ne va pas résoudre le problème. Le désir d’être libres sera toujours présent chez
les esclaves. Des nouveaux instigateurs vont apparaître, avec des nouveaux plans. La menace pour le
gouvernement sera toujours présente à l’intérieur du pays. »
Cratès avait une tache – élaborer un plan de mettre en esclavage le monde entier. Il comprit – il ne
pourra jamais atteindre ce but par l’usage de la force physique et la contrainte. Il faudra agir sur la
psychologie de chaque humain, de nations entières. Il faut transformer leur façon de penser, de leur
faire croire que l’esclavage c’est bien. Il faut élaborer un programme, qui se propage et progresse de
soi-même, qui va désorienter des peuples entiers dans l’espace, le temps et dans les concepts. Mais la
chose la plus importante – une perception de la réalité adéquate. Les pensées de Cratès s’accéléraient,
elles coulaient de plus en plus vite, il ne sentait plus son corps, ni les lourdes chaînes autour ses
poignées et ses chevilles. Soudain, comme une flèche, le plan lui apparut – pas encore en détails, sans
explications, mais d’une forte présence, et il s’extasiait devant cette force. Cratès se sentit comme le
seul souverain du monde.
Le prêtre restait allongé sur les planches dans ces chaînes et s’extasiait devant son propre génie:
 »Demain matin, quand nous partirons au travail, je donnerais le signe au chef de la garde, il me fera
sortir de la colonne des esclaves et enlever mes chaînes. Je vais détailler mon programme, je vais
prononcer quelques mots et le monde va commencer à changer. Incroyable! Seulement quelques
phrases, et je soumettrais le monde entier. Vraiment, Dieu a donné à l’humain une force sans égale
dans tout l’Univers. Cette force est la pensée humaine. Elle produit les paroles et change le cours de
l’histoire.
La situation est excellente. Les esclaves préparent un plan de soulèvement. Il est rationnel, ce plan, et
il pourra leur apporter pour un petit moment une amélioration dans leur condition. Et moi, avec
seulement quelques mots, je vais les asservir tous, et pas seulement eux, mais aussi leur descendants, et
leurs gouverneurs aussi, pour des milliers d’années à venir! »
Le lendemain matin le chef de la garde libéra Cratès de ces chaînes. Le jour suivant il rassembla autour
de son trône sur le sommet de la tour en pierres les autres cinq prêtres et le Pharaon. Cratès entama son discours:
 »Tout ce que vous allez entendre maintenant, ne doit être ni noté par écrit, ni raconté ailleurs. Autour
de nous il n’y a pas des murs, personne sauf vous ne peut m’entendre.
J’ai trouvé le moyen de transformer tous les êtres humains vivants sur cette terre en esclaves de notre
Pharaon. Imaginez;  faire cela même avec une grande armée et de longues guerres épuisantes c’est
impossible!
Moi, je vais le faire avec seulement quelques phrases. Seulement deux jours après avoir prononcé ces
phrases, vous allez vous apercevoir comment le monde commence à changer. Regardez en bas – des
longues colonnes des esclaves enchaînés, traînant chacun une pierre. Ils sont gardés par des nombreux
soldats. Nous avons l’habitude de penser – plus des esclaves, mieux c’est. Mais, plus des esclaves, plus
de risques de soulèvement également. Nous augmentons alors le nombre des gardes. Nous devons
nourrir bien ces esclaves, pour qu’ils puissent faire ce travail dur. Malgré cela ils deviennent de plus
en plus paresseux et pensent aux révoltes. Regardez comme ils se meuvent mollement, les gardes ne les
poussent pas au travail et ils ne les battent même pas!
Mais…ils vont commencer à bouger très vite. Ils n’auront point besoin d’être surveillés. Les gardes
vont devenir des esclaves eux aussi.
Nous ferons ceci – demain avant le coucher du soleil les crieurs vont annoncer le décret du Pharaon,
le voici :  »Dès demain à l’aube le Pharaon rend à tous les esclaves leur entière liberté. Pour chaque
pierre taillée, apportée à la ville, l’homme libre recevra une pièce d’argent. Les pièces peuvent être
échangées contre nourriture, vêtements, maison, palais et même une ville entière. Dès aujourd’hui,
vous étés libres! »
Quand les prêtres se rendirent compte de ce que représente le plan de Cratès, le plus âgé parmi eux
prononça:  »Tu es un démon, Cratès. Le démonisme de ton plan va envahir les peuples. » –  »Que je sois
un démon, que mon projet s’appelle « démocratie » dans l’avenir! »
Le lendemain au coucher du soleil le décret fit annoncé aux esclaves. Ils étaient stupéfaits, beaucoup
d’entre eux n’arrivèrent pas à fermer l’œil la nuit, en pensant de la vie heureuse que se désignait dans
leur avenir.
Le jour d’après les prêtres et le Pharaon se rassemblèrent de nouveau autour du trône de Cratès. Ce que
se passait devant leurs yeux, dépassait toute imagination. Des milliers d’hommes, anciens esclaves,
transportaient à vive allure ces mêmes pierres. Tout en sueur, certains transportaient même deux à la
fois. D’autres, transportant par une seule pierre, courraient la mettre sur la pile et chercher la suivante.
Quelques anciens soldats aussi traînaient des pierres. Des hommes, qui se considéraient libres – par ce
que on les enleva les chaînes – ces hommes s’efforçaient de gagner le plus possible de ces pièces
ardemment désirées pour avoir une vie heureuse.
Cratès resta à sa place sur la tour en pierres, observant avec satisfaction ce que se passe en bas. Et les
changements étaient colossaux. Une partie des esclaves s’associa en petits groupes, fabriqua des plate
formes sur roues, ou ils chargeaient plein des pierres et les poussaient, nageant en sueur.
 »Ils vont encore faire plein d’inventions », se dit Cratès avec satisfaction.  »Voici apparaissent les
services internes – des livreurs distribuent de l’eau et de la nourriture. Certains esclaves mangeaient
en travaillant, sans vouloir perdre du temps pour aller manger dans les baraques et payaient aux
livreurs avec les pièces d’argent. Des médecins apparurent également, pour soigner sur place les
accidentés, toujours contre payement. Les esclaves choisirent aussi des contrôleurs de la circulation. A
bien tôt ils vont choisir des chefs, des juges. Qu’ils choisissent – ils se considèrent libres, mais
l’essentiel n’a pas changé – ils continuent de transporter des pierres…! »
Et ainsi ils courent toujours depuis des milliers d’années, en sueur, en traînant, en poussant les lourdes
pierres. Et encore aujourd’hui leurs descendants continuent leur course insensée.

fedds« D’un côté nous avons les gens qui labourent et transportent des pierres comme des esclaves. Et il y a les autres qui sont en charge  du transport – ou dans les termes d’aujourd’hui, qui gèrent les opérations. »
« Mais gérer après tout est encore « travailler » et encore plus souvent un travail plus complexe que l’esclavage évident ». »Oui dans ce sens tu as raison: les entrepreneurs ont un peu plus à penser. Leurs pensées sont occupées du matin au soir. Alors est-ce que ça veut dire que les pharaons, les présidents et les chanceliers sont des esclaves, eux aussi? »
« Oui c’est ça. Mêmes les prêtres (qui sont à l’origine de ce complot) sont devenus des esclaves, ceux qui ont concocté toute cette magouille ».
« Mais où il y a des esclaves – il doit y avoir des propriétaires d’esclaves. Qui sont eux, si tu n’inclus même pas les prêtres dans cette catégorie? »
« Le propriétaire des esclaves est justement les gens virtuels qui ont été crée par les gens en chair et os, eux-mêmes. Et les gardiens sont à l’intérieur des têtes de la plupart des gens; et ils les fouettent et il les font faire de la monnaie. »
« C’est vraiment triste tout ça », j’observais, « et il semble qu’il n’y a pas d’issue. Pendant les millénaires passés des empires sont émergés et disparuts, des religions et des lois ont changés – mais pour vrai dire: rien n’a changé. L’homme est resté l’esclave qu’il était dès ce début. Dis-moi, est-ce qu’il y a un moyen de changer cette situation? »
« Oui »
« Comment? Et qui peut le faire? »
« L’image »
« Qu’est-ce que tu veux dire, l’image? Quelle sorte d’image? »
« L’image qui propose aux gens une situation différente. »


 

2 The Baselines

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exerciseWhen i was young

i want to invite you to do a kind of checkup. The results of this checkup will tell you where you stand right now. It may be a good idea to keep the results and look at them occasionally just to see how your are changing (or not).

Put yourself in the mind of the little girl/boy that you were when you were just before going to school (5 or 6 years old).

Here is the question :

What is a police man? What is a Judge? What is a bank? »

Take a few minutes to contemplate, you may want to write down ideas, images, situations, memories. Then share your findings with your friends or family and email them to your teacher.


Human development (short version)

ungripThere are three stages of development available to human beings : child, adult and parent/teacher. We are born as children; in a natural society we will grow into independent, free and responsible adults and then later we will be able to help the next generations in their individual development as a parent/teacher.

In our technocratic societies today we remain children, dependent on parents, government, healthcare, drugs, food, sex, work… We rarely see an adult, free from dependency of any kind; rarer still a parent able to convey to their children and young adults how to become or stay free from dependencies.

Even the most powerful today are merely children in an adult body wearing the cloths of parents. From the film “Ungrip” by Ben:Stewart


The Quiz

truefalseRead the following statements and write down if this statement is true (10) or false (0). At the end email your results to your teacher

  1. Nobody owns any property.
  2. Everyone is above the law.
  3. Money is not a store of wealth, it is a store of someone’s debt.
  4. When a police officer stops you for speeding, it’s because you told him to.
  5. Every man being held in jail is there because of what he believes, his conviction – he overturns his conviction with the proper authority and he can get out.
  6. Your birth certificate does not certify the birth of a living individual.
  7. A license is permission to do something illegal.
  8. Any job requires you to transact public business dishonestly for private gain.
  9. Sovereign Nations with democratic constitutions are the best form of government.
  10. Our ancestors were unintelligent and primitive cavemen until humanity developed the first civilizations (Rome, Greece, Sumer, Egypt).

The different colors of Autonomy?

autonomyWikipedia is a free encyclopedia built collaboratively using wiki software. It is the platform of the people; many people collaborate to create a “new contemporary encyclopedia” that can keep up with the quick pace of our times. Wikipedia is made by the people for the people.
Wikipedia defines autonomy to mean « one who gives himself his own law ». Autonomy describes the capacity of a rational individual to make an informed, un-coerced decision. In moral and political philosophy, autonomy is often used as the basis for determining moral responsibility for one’s actions. Autonomy is also used to refer to the self-government of the people.
Blacks Law Dictionary defines autonomy as the political independence of a nation; the right (and condition) of self-government. All modern states are built on the right of self-government of the people.
The Arab Spring, Occupy Wall street and other movements seem to show that the self-government of the people does not work all right. Is it because the wrong people are occupying the seats of power, is it that power structures are counterproductive to democratic processes or is ‘self-government’ a wrong alley?

Why we are all agnostics

After we were born and could for the first time open our eyes and other senses and consciously take in what we perceive… we saw that everything was already there including our selves. That means we did not create anything of anything! As nothing is our creation, we cannot claim ownership of anything – not even our selves for that matter.

In the face of this situation we can adopt either of two intelligent positions and one unintelligent one:. First the intelligent positions:

  1. believeDeism is is the belief that reason and observation of the natural world are sufficient to determine the existence of a Creator, accompanied with the rejection of revelation and authority as a source of religious knowledge.
    = God is the Creator and only He can own anything.
  2. agnosticAgnosticism is the belief that the truth values of certain claims—especially claims about the existence or non-existence of any deity, as well as other religious and metaphysical claims—are unknown.
    = We don’t know who is the Creator and consequently we don’t know Who owns everything.

Both of these positions put us in the middle of a formidable Creation that is awe-inspiring to us; they make us humble, non-aggressive, collaborative beings who would like to take a creative part in this ongoing Creation. None of us can claim ownership of anything; yet we can can claim equal dominion over the Creation in order to have the material basis to deploy our gifts in this Great Co-Creation.

This position gives us individually the perfect freedom, practical ownership and true happiness.

And then the unintelligent position:

3. law of the jungle legalThe law of the jungle is an expression that means « every man for himself, » « anything goes, » « might makes right, » « survival of the strongest, » « survival of the fittest, » « kill or be killed, » « dog eat dog » and « eat or be eaten, » « kill only to eat, not from anger or sport »
= We don’t care who is the creator; so we claim possession of what we want.

This position limits all our freedom, ownership and happiness to the extend that someone stronger than me makes his claim.

So if we want to consider ourselves as evolved, conscious and intelligent beings, the second position is not available to us. The first two positions lead to the same attitude towards our selves, the others and the world around us. The adoption of either one of the first two will make us soon aware that they are essentially the same: if we honestly answer every deep question about our beginnings with “I don’t know” or if we answer it with “This is God’s Will” comes to the same because: “Who or What is God?”. Honestly we can never say Who God is, He defies all our definitions, concepts, rationals, understandings. That’s why we cannot prove him, but we may be able to realize Him or to experience Him and most certainly “live Him”!

So at the bottom of agnosticism there lies a mysterious feeling. At the bottom of Deism there is a certain agnosticism, because we are not born to understand but to live our lives.

Justice versus Justness

This is from the youtube of Kimberley Motley who is a self-employed attorney in Afganisthan: Kimberley Motley: How I defend the rule of law

kimberleyThe laws are made to protect us. However in the day to day reality, the laws that have been made to protect people are underused while the punitive laws are overused. This results in a quest for Justness. Justness is the use of laws the way they have been intended = to protect.

This may be difficult because of many factors: the common practice to overuse punitive and underuse protective law; the common lack of education in respect to our laws; the common practice that organizations (government) make it difficult to access these laws for people; in the law profession there are very view who are ready to defend and fight for the use of protective law (justness) within a zynical legal system (Goering named this “Amtsprache » = langue officielle de la bureaucracy).

A just system needs to promote education about how to technically, spiritually function to our individual benefit within the community in which we live. We need as well good knowledge about language, so we can communicate what we want. In short: we need education about language and civics – to know our rights as human beings and to be able to express and pursue them.


exercisePlease refer to the questions at the beginning of this lesson « When i was young », look at your answers and reflect of what has changed after what you have learned during the lesson. Email your observations to your teacher.

 

 

 

1 What is it?

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Introduction

This course is about a rather peculiar fact. We live in a times where new discoveries and knowledge comes to us as a much faster rate than our technology to integrate it, to understand it can cope with. For example the Nasa has so much diversified knowledge bits in all its departments that it even their biggest computer cannot catalogue or synthetize it.

A similar thing is happening with the internet, especially with all open source projects, and social media – nobody can « get everything » that is happening on the internet – yet each of us can most probably find what she/he is looking for – the internet has made us virtually « all knowing or omniscient ».

But – halas! – most of the knowledge that is available to us via internet and other media is there to distract us from the real crucial questions of our times. This of course is done by design – the how and why you can learn listening to Noam Chomsky’s youtube « Manufacturing Consent ».

So the media are designed to keep us busy interested in hockey games, scandalous celebrities and bad presidents – so busy that we do not take the time to

thisismylife

… but if we do then we might learn that

We know the least about what affects you most.


 

laughtingjesusThe next approach comes from a dialogue from the book « The name of the Rose« :

William of Baskerville:

« But what is so alarming about laughter? »

Jorge de Burgos:

« Laughter kills fear, and without fear there can be no faith because without fear of the Devil, there is no more need of God. »

William of Baskerville:

« But you will not eliminate laughter by eliminating that book. »

Jorge de Burgos:

« No, to be sure, laughter will remain the common man’s recreation. But what will happen if, because of this book, learned men were to pronounce it admissible to laugh at everything? Can we laugh at God? The world would relapse into chaos! Therefore, I seal that which was not to be said. »

At the heart of our course is FEAR and it’s polar opposite LAUGHTER.


 

Assignment 1

exerciseNow i would like you to contemplate and answer the following questions:

  1. Do you legally own your property?
  2. Do you know what a birthright is? Do you know your birthrights?
  3. Do you know the difference between « legal-illegal » versus « right and wrong »?
  4. What would you prefer and why: To be a « servant king » or a « king’s servant »

Please answer the questions and email them to your teacher.


 How to do this course

chocolateAs you have seen the whole course is divided up into small bites that i hope are easier to digest than thick volumes… Be mindful to take small bites and eat and digest each of them before you eat another one… What about « Digesting »? In this context it means, think it over for yourself… feel if it is relevant to you…
If it is relevant – what would be the best way to integrate it into your day to day life?

If you feel it is not relevant – just leave it.


 

Look into the past

as seen on tv

This course is not about accumulating knowledge but about cultivating the wisdom to sort our knowledge and to put everyting in « our context »; so we can more and more rely mainly on our own authority instead of automatically taking for granted what others say, or the TV or Facebook, the internet…

Our minds have become lazy by abandoning responsibility for our own thinking and feeling. A good technique to develop our own judgment and overcome the laziness of our minds, is called “Look into the Past”. This technique is easily applicable to everything in our society, history or reality.

 

We will take the example of “Medicine” and we will look into it’s history. It is helpful to be as precise as possible and be attentive to details.

Here is how you can do it: read the questions and do not read the answers right away – read the question and find YOUR answer before you read the answer given – then go to the next question and do the same. This “socratic dialogue” is taken from Anastasia, book 8, p.56ff):

“What does “Medicine” represent today?”

Hospitals, Pharmacies, Doctors and Nurses and thousands of illnesses”

How was it 60 years ago?”

There were fewer of all of them.”

How many of them were there 100 or 200 years ago; let’s say in 1875?”

Even fewer, we all know that modern medical science is only more or less 200 years old.”

You see, you concluded yourself already that 200 years ago there were no hospitals; then who treated people back then?”

Well some of the people in the villages, who know about herbal medicines, could help to cure; many people at that time knew about the healing qualities of herbs and could identify them.”

What does someone do today if he has a scratch or a cut?”

He spends time going to a pharmacy and spends money to buy disinfectant and a band aid, because he has forgotten that to put a plantain leaf would do the job right away.”

Would that mean that the knowledge of the past was superior to that of today?”

It would seem that way?”

Now there is a doubt in your mind. It says something like: ‘How can knowledge be superior in the past when back then they did not have all that technology and science as we have today?’. It is important to confront that doubt: is this doubt coming from your incomplete or wrong reasoning or from something else?”

Hm, I think my reasoning was correct; I feel the doubt comes from a conditioning that I have: that all that is new and modern is necessarily better than things that have been replaced by it.”

OK, lets now look at the number of diseases; why are there more diseases today than a few hundred years ago?”

Our medical sciences discover more and more diseases; and at the same time they heal less and less diseases; there are even diseases like the various flues that mutate in reaction to the efforts of modern medicine.”

So what’s the conclusion?”

Well modern medicine is less efficient than folk medicine was. That means we really should turn back to this storehouse of knowledge, to recover it, to restore it and to teach it – even in schools… oh my god… but that would lead to the collapse of almost all businesses involved in modern medicine.”

What does that mean in regards to medicine?”

It means that modern medicine is a self sustaining business for profit and much much less a healing profession based on the oath of Hippocrates1. Hospitals and pharmaceutical industries are thriving when we are ill and they would go out of business if we cured ourselves… But there are, however, some facts still in support of medicine as a science.”

What’s that?”

Well in medieval times there were epidemics that are completely eradicated from the face of the earth, like plague and small-pocks.”

When exactly did these epidemics brake out? In what cultural or religious era or context?”

Oh my god, yes, that was around the same time as the folk healers, especially women were persecuted by the holy inquisition as witches and burned on the stake”

When you have resolved an analysis, when you have proven a fact for yourself beyond doubt – then other conclusions will show up on their own – something like this:

If the people of the past had the right knowledge to heal all, how did they acquire it?”

Well there were no schools and most people could not read or write, so they had to be a oral tradition and they had to learn everything by trial and error… the latter seems improbable though, because the time involved in finding out about each plant what they are good and bad for? I don’t know.”

How about animals?”

Oh animals do not go to anyone for help,they all cure themselves. If they feel bad they go in the forest and find the plant for their ailment; then they eat it and that’s it”

Who taught them?”

Nobody, they simply know… what does that say about Man, the crown of creation, the image of God?… yes, He has endowed all beings with all knowledge they need right from the start of their creation!… but is it all lost?”

All is preserved in every single Man. The access to this knowledge is extremely simple and at the same time not so simple. Man should be able to figure it out with his mind…”

Later in the book you will be able to figure it out yourself… patience my friend, patience…

firstdonoharmHere the Oath of Hippocrate

The Physician and Asclepius and Hygieia and Panacea and all the gods and goddesses, making them my witnesses, that I will fulfill according to my ability and judgment this oath and this covenant:

To hold him who has taught me this art as equal to my parents and to live my life in partnership with him, and if he is in need of money to give him a share of mine, and to regard his offspring as equal to my brothers in male lineage and to teach them this art — if they desire to learn it — without fee and covenant; to give a share of precepts and oral instruction and all the other learning to my sons and to the sons of him who has instructed me and to pupils who have signed the covenant and have taken an oath according to the medical law, but to no one else.

I will apply dietetic measures for the benefit of the sick according to my ability and judgment; I will keep them from harm and injustice.

I will neither give a deadly drug to anybody if asked for it, nor will I make a suggestion to this effect. Similarly I will not give to a woman an abortive remedy. In purity and holiness I will guard my life and my art.

I will not use the knife, not even on sufferers from stone, but will withdraw in favor of such men as are engaged in this work.

Whatever houses I may visit, I will come for the benefit of the sick, remaining free of all intentional injustice, of all mischief and in particular of sexual relations with both female and male persons, be they free or slaves.

What I may see or hear in the course of the treatment or even outside of the treatment in regard to the life of men, which on no account one must spread abroad, I will keep to myself holding such things shameful to be spoken about.

If I fulfill this path and do not violate it, may it be granted to me to enjoy life and art, being honored with fame among all men for all time to come; if I transgress it and swear falsely, may the opposite of all this be my lot.

When i read this oath, i was flabbergasted – and still am: i don’t know of any practicioner who’s work would reflect this. As far as i know this oath is not taken anymore – and if it would, nobody of the medical profession would or could live up to it.

Ps: In a 1989 survey of 126 US medical schools, only three reported use of the original oath, while thirty-three used the Declaration of Geneva, sixty-seven used a modified Hippocratic Oath, four used the Oath of Maimonides, one used a covenant, eight used another oath, one used an unknown oath, and two did not use any kind of oath. Seven medical schools did not reply to the survey.(wikipedia)


Here the « Hall of Fame »

– allmost all the people i learned from:
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5 Common Law

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Common Law is based on the natural law or god’s law. So if a country (like Quebec) claims that it is not ruled by common law – how can they abandon god’s law?

Today there is the Common Law and there are rules, regulations, statutes; common law is interested in justness, while statutes are interested in money.
Statutes are meant to control government members – elected officials and employees (functionaries).

A common law crime needs an injured party – a state or a corporation cannot be injured because they are not a person in the sense of a living being – they are property. Therefore corporations cannot sue individuals.

For every injury there needs to be a remedy; a remedy fixes the problem, allows the perpetrator to come back into the community.

A court of record is a common law court.