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La Parabole des cuillères

mullahnasruddinIl y avait une fois Mullah Nasruddin, un prêtre dévoué qui souhaitait voir à la fois le ciel et l’enfer, et Dieu consentit à sa demande.

Alors Dieu ammena le Mullah devant deux portes; deux portes qui ne portait pas de nom. Dieu l’ouvra et le mullah vit devant lui une grande pièce où tout était préparé pour un festin. Il y avait une table, et en son centre un grand plat rempli de nourriture fumante. L’odeur et le fumet excitaient l’appétit.

Des dineurs étaient assis autour de la table et hurlaient de faim: ils avaient en main de grandes cuillères dont la manche excédait la longueur de leurs bars.Ils essayaient de se nourrir tout seuls et abandonnaient, maudissant Dieu, car les cuillères que Dieu leur avait fournies étaient si longues qu’elles ne pouvaient pas atteindre leur visage et mettre la nourriture sur leur langue. Ainsi ils mourraient de faim, alors que leur mets d’abondance se trouvait au milieu d’eux. Le mullah sut que leurs cris étaient les cris de l’enfer, et lorsqu’il comprit cela, la porte se referma devant lui.

Il ferma les yeux pour prier et supplia Dieu de l’éloigner de ce terrible endroit. Puis Dieu ouvrit la deuxième porte, il fut pris de désespoir, car il se pensait devant la même porte, la porte qui ne portait pas de nom. Une fois de plus elle s’ouvrit et donna sur la même pièce. Rien n’avait changé, et il était sur le point de crier d’horreur. Il y avait la table, et au centre le mets fumant, et tout autour il y avait les mêmes personnes, et dans leurs mains les mêmes cuillères.

Et pourtant il n’y avait plus de hurlements, et les cris et les malédictions s’étaient transformés en louanges; rien n’avait changé et pourtant tout avait changé. Car, avec les mêmes longues cuillères ils atteignaient les bouches les uns des autres et se nourrissaient l’un l’autre, et ils rendaient grâce à Dieu.

Et lorsque le prêtre entendit les bénédictions, la porte se referma. Il tomba à genoux, et lui aussi bénit Dieu qui lui avait montré la nature du ciel et de l’enfer, et l’abîme – de la largeur d’un cheveu – qui les sépare.

La dame du Condé

philippederudder_moloExtrait de « Les Monnaies locales complémentaires : pourquoi, comment ? » de Philippe Derudder – éditions Yves Michel. Cette histoire est inspirée de celle conçue par Jacques Dartan et connue sous le nom de « la dame de Condé ».

 

 

 

 

 


 

dame du condeNous sommes dans un village qui pourrait se situer n’importe où et où l’hôtel, appelons-le des Voyageurs, trône en face de la gare. Je dis « trône » car c’est le lieu où les villageois ont plaisir à se retrouver pour échanger les derniers potins, commenter l’actualité, passer un bon moment entre amis. Ce matin-là, entre une dame. Elle explique à l’hôtelier qu’elle est là pour affaire mais que n’étant pas certaine d’être à l’heure pour le dernier train, elle préfère réserver une chambre par précaution.
« Nous sommes là pour ça, chère madame! », lui répond l’aubergiste dans un large sourire.
La dame lui tend alors un billet de cinquante euros et s’excuse pour la petite déchirure, là en haut, qu’elle a rafistolé avec un bout de scotch.
Toujours en souriant, l’hôtelier prend le billet; « Pas de problème madame, ça fera bien l’affaire! »
Le boulanger, qui assistait à la scène en sirotant son café, arrête l’homme dans son geste alors qu’il s’apprêtait à mettre le billet dans sa caisse.
« Roger, tu sais que tu me dois cinquante euros pour le gâteau d’anniversaire de ta fille, alors je crois
que ce billet sera tout aussi bien dans ma poche que dans la tienne! »
Roger s’exécute de bonne grâce. Le boulanger finit doucement son café et retourne à son magasin. Chemin faisant, il passe devant la clinique dentaire ou son dentiste entre justement. Il le salue et, se tapant sur front lui dit:
« Mais au fait je te dois mon dernier examen, cinquante euros je crois ? »
« Exactement ! », répond le dentiste. Le boulanger fouille dans sa poche et en ressort le billet qu’il tend au dentiste. Plus tard dans la journée, celui-ci sort faire une course et passant dans la rue de son garagiste, il en profite pour lui régler ce qu’il lui devait, devinez ? Cinquante euros pour la récente vidange de sa voiture. Le garagiste tout satisfait tend le billet qu’il vient  de recevoir au représentant en savon liquide qui se trouvait justement là et à qui il devait la même somme. À la fin de son rendez-vous avec le garagiste, le représentant consulte sa montre et constate que la journée est bien avancée.
« Inutile d’aller plus loin », dit-il, « je vais aller passer la nuit à l’hôtel des Voyageurs ».
Voilà donc notre représentant qui se présente à l’hôtel, mais l’aubergiste lève les bras au ciel
« Désolé mon pauvre Monsieur, l’hôtel est plein, je n’ai plus de chambre ».
« Mais si ! » entend-on, alors que la porte s’ouvre sur  la dame du matin. « Regardez, j’ai largement le temps d’attraper le dernier train, donnez donc ma chambre à Monsieur ! »
Tout s’arrange pour le mieux. Le représentant, ravi, donne les cinquante euros à Roger, qui redonne
immédiatement le billet à la dame. Celle-ci reconnait le billet à sa petite déchirure rafistolée. Elle sourit et devant l’assistance médusée, elle le déchire.
« Mais que faites-vous donc ? », s’exclame 1’hôtelier, « êtes-vous assez riche pour déchirer les billets de 50 euros ? »
« Ne vous en faites pas, dit-elle en riant, il était faux !… »

Quel enseignement tirer de cette histoire ? Cette monnaie de singe a réglé les dettes de cette petite
communauté. Car même après avoir appris que le billet était faux, cela n’a rien changé au fait que tout le monde est satisfait et estime avoir été payé. C’est que la monnaie, voyez-vous, contrairement à ce que nous pensons, n’a aucune valeur en soi. Ce n’est qu’un peu d’encre sur un bout de papier, ou mieux encore, quelques électrons qui se promènent sur un écran d’ordinateur. En réalité la valeur de la monnaie réside dans notre certitude qu’elle va être acceptée par tous les autres membres de la communauté. Si j’accepte la monnaie en paiement de mon travail, c’est parce que je sais que les autres vont l’accepter. On peut en déduire que la monnaie est une simple convention sociale fondée sur la confiance. Il suffit qu’un groupe de personnes se mette d’accord sur une unité de compte et que tous les membres du groupe s’engagent à l’accepter.


 

E-Commerce business blueprint

« Do not explain what you are doing but tell people what they can gain from your product/service – right at the beginning! »

Richard Lazazzera is a an ecommerce entrepreneur and Content Strategist at Shopify. Get more from Richard on his ecommerce blog.

Setting Up Your Business

Naming Your Business

Aside from finding an actual product to sell online, another difficult decision is determining your business name and choosing an appropriate and available domain name. These blog posts will help you tackle these important tasks.

Creating A Logo

Once you have solidified your name and registered your domain, it’s time to craft a logo. In these posts, we will show you several options for creating a great logo for your new business.

Understanding Search Engine Optimization (SEO)

You’re almost ready to begin building your online store. However, before you jump into it, you should understand the basics of search engine optimization so that you can optimize your site for Google and other search engines.

Building Your Store

With a better understanding of search engine optimization (SEO), it’s time to build out your store. There are many critical elements. Below we have included a list of our best blog posts to help you write captivating product descriptions, shoot beautiful product photography, and a list of some of the best tools to help you optimize those photos.

Don’t forget, if you run into any problems getting your store set up, you can always hire help from Shopify Experts.

Preparing To Launch

As you prepare for the launch of your new business, there are several essential elements you need to prepare for. In this section, we have curated some of the most comprehensive posts on helping you determine your shipping strategy.

Furthermore, it’s a good idea to define your key performance indicators upfront so once you launch, you know what to measure of success to track.

Finally, before your launch, you’ll want to run your newly built storefront through the Shopify ecommerce store grader. This online application will show you errors on your site and SEO so that you can correct any issues before launch.

As a final checklist, this post covers the ten essential things you need to do before launch.

Post Launch

First Customer

Now that you’ve launched, the hard work begins. Our 50 point guide to getting your first sale is a great start point and overview of a variety of marketing tactics that will help you in your first months.

Marketing Your Store

You’re well on your way and now likely have some sales under your belt. It’s time to get serious and focused. The following posts will help you zero in on some top marketing tactics for driving traffic and converting that traffic to sales.

Email Marketing

Driving Traffic

Optimizing Conversions

Using Analytics

Co-création

Il n’y a pas de résistance au changement – mais on résiste à l’imposition du changement »

cocreation

Une pratique collaborative de développement d’une initiative. Elle doit être interdisciplinaire par rapport aux intervenants; elle accueille de nouvelles compétences aussi de l’extérieur de l’équipe; elle est transparente, elle partage facilement de nouvelles idées. Elle est inclusif par rapport aux parties prenantes.

Les 5 principes:

  1. Inspirer les parties prenantes à la participation
  2. Remue-méninges et sélection des idées pertinentes; la sélection peut se faire par l’application d’un catalogue de valeurs ou/et « coup de cœur »
  3. Connecter les esprits collectifs
  4. Partager les résultats
  5. Engagement à long terme

8 Règles:

  1. Faire la place pour la contribution de chacun/e
  2. Favoriser la curiosité, ouverture au nouveau
  3. Aiguiser le sens de l’observation et de l’écoute
  4. Prendre la parole pour partager son opinion, pour poser des questions
  5. Exercez un esprit de synthèse
  6. Laisser aller et pro-risque
  7. « oui et… » valoriser les idées d’autres
  8. Écouter ses besoins

cocr1It all starts with the action map. At the center of the
action map is your shared goal. You want to make
these goals real. This is where your group begins.

There are six activity areas that a team can move through in pursuit of their goal.
The areas around your goal inspire how you move through the process of taking
action.
So while  you will start your group by setting a shared goal, your group will continuously return to the center of the action map to
take stock of what you’ve accomplished and look ahead to what still needs to  be done to reach your goal.

learning card

Record what your group discovers and map your progress as you use this Toolkit.

  1. what we did
    activity names in the order we completed them
  2. what we learned
    key ahas! from the activities we did
  3. what we’re going to do next
    try another activity, clarify our goal, revisit our approach

cocr2

be aware of your shared values
Openly discuss with your group what’s important to you and how you like to work, so there aren’t big surprises when you take on big challenges.

 

 

 

Ressources:

Laïcisme et la religion capitaliste

bernardfriotSynopsis des discours de Bernard Friot: Religion Capitaliste & Laïcité sur youtube: partie 1 et partie 2

Le mot « laïcité » vient du mot grec « laios » qui veut dire « peuple » en opposition du « chef »; donc « laïcisme » se traduit meilleur en « souveraineté du peuple ».

Dans les croyances de la religion du capitalisme il y a cinq qui doivent être démasquées pour établir la souveraineté du peuple. Ces 5 croyances se réfèrent surtout sur le plan de l’économie, car c’est dans l’économie où on va trouver les conditions de la dite souveraineté. Voici les 5 croyances:

  1. « Le patrimoine est la source de la richesse (revenues) ».
    La Réalité est que seul le travail peut créer de la valeur; une possession en soi ne peut jamais produire quoi que ce soit. Donc c’est le travail, dont la valeur est usurpé par le propriétaire qui crée sa richesse.
  2. « La croyance dans le marché du travail »
    Seul la participation au marché du travail crée un salaire; donc si un travail est productif dépend selon cette croyance du fait si oui ou non l’occupation se fait à l’intérieur du marché du travail; ainsi une mère qui enlève ses enfants, un vieux retraité, un handicapé, un chômeur etc ne font pas du travail car ils ne sont pas intégré au marché du travail.
    L’antidote à cette croyance est le salaire de base qui découple le travail de la rémunération et le montre comme expression de notre créativité.
  3. « Le crédit est inévitable »
    C’est la croyance qu’il nous faut un prêteur pour créer un emploi, une production, un projet. Mais d’où vient le capital qui est prêté? Évidemment ce capital peut seulement venir du travail: le patron pique une partie des revenues générés par le travailleur pour l’investir ou prêter; donc c’est notre travail qui crée le capital et non le crédit.
    L’antidote c’est la réappropriation du capital généré par le travail qui peut être ensuite utilisé pour subventionner les services sociaux par exemple.
  4. « Le profit dépend de la réduction du (temps du) travail. »
    La croyance que la réduction du temps de travail investit augmente le profit; c’est aussi la raison pour la « rationalisation ». De l’autre côté une machine ne peut produire de valeur; seulement le travail le peut. Sous cette croyance c’est le temps qui détermine le salaire.
    L’antidote serait que la qualification, la formation détermine le salaire.
  5. « Les services sociaux sont financés en solidarité »
    Ça veut dire que ce sont les salaries qui travaillent actuellement renoncent à une partie de leur salaire pour payer les gens « non-productif » ou « qui ne travaillent pas » (selon la croyance #2). La classe des capitalistes ne participent pas à cette acte de solidarité.

 

 

Play – Jeux

Introductions

Temps: 2min par participant

Déroulement:

  1. Se trouver un partenaire et partager et s’introduire au partenaire.
  2. Introduire le partenaire au groupe

Directions:

  • Mon nom
  • Pourquoi je suis ici?
  • Qu’est-ce que je veux satisfaire en participant à ce groupe?

Lancer des noms

Temps: 10 min

Déroulement:

  1. Tout le monde debout en cercle
  2. Chacun repète le nom de la personne avant et son propre nom
  3. Lance la ball (coussin, etc) et dire le nom au même temps.

Où est la connexion humaine?

  1. humancontactLes participants sont debout; les yeux fermés. Jouer un morceau de musique classique lent et touchant (Adagio de Barber par exemple). Juste respirer et écouter, se laisser porter par la musique.
  2. Une fois la musique est terminée, les participants ouvrent lentement leurs yeux et commencent à marcher dans la salle, lentement, sans but, sans direction pendant 3 minutes. Le regard est doux et non focussé.
  3. Au son d’une clochette, tout le monde arrête où il/elle est. Chacun-e se met vis-à-vis de la personne la plus proche et regarde dans ses yeux avec le même regard doux.
    L’animateur pose la question: « Où est la connexion humaine?… Faite une minute de contact avec vos yeux pour trouver la réponse »

Cet jeu/rituel peut être répété aussi longtemps que ça vous convient: juste l’alternance entre la marche, la rencontre au hasard et le regard dans les yeux.


LES BOULES CONTRE-ATTAQUENT

OBJECTIFS
•  Dynamiser une équipe par une compétition ludique.
•  Réfléchir autour de la créativité et des stratégies novatrices à déployer.
DÉROULEMENT
A. Au préalable, tracez sur le sol une ligne (avec du ruban électrique de couleur) de manière à diviser un espace en 2 parties égales (assez grandes pour contenir toutes les personnes d’une équipe et un peu plus).
B. Déposez dans chacune des parties 20 boules de papier journal chiffonné.
C.  Divisez le groupe en 2 équipes et expliquez les consignes de l’activité.
D.  Le but de l’activité est d’envoyer le plus de boules chez l’équipe adverse
pour en avoir le moins possible dans son espace. Le temps de la partie est
de 60 secondes. Les participants ne peuvent pas franchir la ligne centrale
et doivent se figer quand l’animateur dit « Stop  ! ».
E.  Invitez les participants à se déplacer dans l’espace prévu. La première
ronde de l’activité se fait sans caucus préalable. Débutez en disant « Go  ! ».
F.  À 55 secondes, faites le décompte (5, 4, 3, 2, 1) et criez « Stop  ! ». Comptez
les boules dans chaque partie et annoncez qui a remporté cette ronde.
G. Proposez maintenant de refaire l’activité mais en y intégrant d’abord un
caucus de 2 minutes pour élaborer des stratégies.
H. Donnez le départ pour la 2e
ronde, faites le décompte des 5 dernières
secondes, criez « Stop  ! » et, suite au comptage des boules, déterminez
l’équipe gagnante.
I.  Faites un retour sur l’activité  : 1) Quelles sont vos premières réactions
sur l’exercice ? 2) Quels liens faites-vous entre l’activité et les notions de
créativité et d’innovation ? 3) Quelles sont les stratégies utilisées qui ont
bien fonctionné ?
RÉSULTAT
Mise en forme des participants et réflexion sur les stratégies créatives.
10-30 Participants 15-30 minutes


Panta Rei – all flows

Tout le monde dans un grand cercle. chacun-e choisit 2 personnes. lorsqu’on commence à bouger on essaye de garder une équidistance entre soi et les 2 personnes choisis. tout le monde bouge en même temps mais lentement. Sentir des formes émergentes.


AUTREMENT LA VIE COURANTE

5-30 Participants  15-30 minutes

OBJECTIFS
•  Diversifier les fonctions d’un objet.
•  Stimuler la flexibilité créative des participants.
DÉROULEMENT
A.  Expliquez que l’activité consiste à définir 3 fonctions d’un objet, autres
que l’usage courant pour lequel il est prévu. Par exemple, pour crayon, on
ne pourra pas dire écrire une lettre ou dessiner.
B. Mentionnez que chaque personne passera à tour de rôle et devra dire ce
qu’elle peut faire avec l’objet qui lui est attribué (si vous travaillez avec un
petit groupe, vous pouvez faire 2 tours).
C.  Indiquez que toutes les réponses sont bonnes. Afin de donner l’exemple,
quand une première personne sera bloquée, fournissez des réponses de
votre cru en essayant d’être original ou farfelu.
D. Utilisez un mot par personne parmi la liste ci-dessous (ne pas suivre
l’ordre tel quel) ou proposez d’autres objets d’usage courant.
E.  Une fois que toutes les personnes ont participé, faites un bref retour  :
Quelles sont vos réactions sur l’activité ou en lien avec la notion de
flexibilité créative ?
Objets d’usage courant
1) peigne, 2) pain de savon, 3) brosse à dents, 4) montre, 5) cuillère,
5) fourchette, 6) couteau, 7) tasse, 8) poêle, 9) tournevis, 10) marteau,
11) scie, 12) règle, 13) efface, 14) feuille de papier, 15) soulier, 16) tapis, 17) gant,
18) crayon, 19) cravate, 20) poubelle, 21) lampe, 22) ampoule, 23) prise
électrique, 24) livre, 25) bouteille, 26) rideau, 27) sofa, 28) chaise, 29) bureau,
30) élastique…
RÉSULTAT
Stimulation de la flexibilité créative afin d’explorer plusieurs perspectives.



LES TUEURS D’IDÉES

5-50 Participants 15-30 minutes

OBJECTIFS
•  Écrire de courtes phrases qui nuisent à la créativité.
•  Prendre conscience des messages qui inhibent l’innovation.
DÉROULEMENT
A.  Distribuez à chaque participant un petit carton blanc et un crayon.
B.  Dites aux participants que dans tout processus d’innovation il y a des
résistances qui se traduisent notamment sous forme de phrases assassines.
Celles-ci nuisent à la production d’idées nouvelles et suscitent l’inertie des
individus et des groupes. On les nomme tueurs d’idées.
C.  Demandez à chaque participant d’identifier sur un carton 2 de ces tueurs
d’idées.
D.  Invitez les participants à partager une seule de ces phrases et notez-la sur un
tableau ou une grande feuille (possibilité de revenir avec la 2e
phrase si c’est
un petit groupe). Vous pouvez aussi compléter avec des exemples fournis
ci-dessous.
E.  Suite à l’énumération des tueurs d’idées, invitez les participants à partager
des anecdotes sur le sujet ou des réflexions inspirées par l’activité.
Liste de tueurs d’idées
1) Oui, mais… 2) Ce n’est pas logique. 3) La direction ne sera pas d’accord.
4) Ça existe déjà. 5) On a besoin de faire plus de recherche. 6) Nous n’avons
pas le temps. 7) Soyons réalistes, revenons les pieds sur terre. 8) Il n’y a pas de
budget pour ça. 9) Nos partenaires n’aimeront pas ça. 10) Politiquement, c’est
trop risqué. 11) Je ne suis pas créatif. 12) Il nous faut un expert. 13) Ce n’est pas ma
responsabilité. 14) Le marché n’est pas encore prêt. 15) Ce n’est pas assez concret.
16) Ça peut marcher ailleurs mais pas ici. 17) Ce n’est pas dans notre culture
organisationnelle. 18) Ça va nous donner plus de travail. 19) Ça fait plus de 20 ans
que ça fonctionne ainsi. 20) Ce n’est pas aussi simple que vous pensez.
RÉSULTAT
Identification de plusieurs tueurs d’idées et échange autour de ce sujet.


9-40 20-40 minutes
VOL PLANÉ VERS LE I
OBJECTIFS
•  Élaborer des stratégies créatives pour répondre à une commande.
•  Réfléchir sur la notion de contrainte en créativité et sur l’observation.
DÉROULEMENT
A.  Au préalable, tracez sur le sol une ligne de départ (avec du ruban électrique
de couleur) et 3 lignes d’arrivée (3, 5 et 7 mètres). Après le cap des 7 m,
tracez sur le sol un grand i et faites le point du i avec la rondelle de ruban.
B.  Faites des équipes de 3-5 personnes (petit groupe = équipes de 3, grand
groupe = équipes de 5).
C.  Le but de l’activité est de faire le plus de points en lançant des avions  :
1 point quand l’avion dépasse 3 m, 2 points si + que 5 m, 3 points si + que
7 m, 5 points si cela touche le i.
D.  Chaque équipe reçoit 5 feuilles de papier pour faire 5 avions en intégrant
la contrainte suivante  : chaque avion doit au moins avoir 5 plis. Insistez sur
cette consigne  : tous les modèles d’avion sont permis.
E.  Demandez à chaque équipe de se donner un nom de marque pour leurs avions.
F.  Les équipes ont 5 minutes pour produire leurs 3 premiers avions.
G.  Chaque équipe vient lancer ses 3 premiers avions en présentant d’abord leur
marque. Le pointage est noté sur une feuille.
H.  Les groupes retournent à la chaîne d’assemblage. Ils ont 3 minutes pour
produire leurs 2 derniers avions.
I.  Derniers lancers. Notez le pointage et identifiez l’équipe ou les équipes
gagnante(s).
J.  Faites un retour sur l’activité  : 1) Vos premières réactions sur l’activité ?
2) Quelles stratégies avez-vous utilisées en lien avec l’innovation ?
3) Comment la contrainte imposée et vos observations ont-elles influencé
votre production d’avions et votre capacité d’innover ?
RÉSULTAT
Réflexion stratégique sur la notion de contrainte et d’observation.


IMAGES DE CHANGEMENT
OBJECTIFS
•  S’inspirer d’une image pour faire des liens avec un sujet particulier.
•  Inventer une histoire faisant la transition entre un point de départ et un
point d’arrivée.
DÉROULEMENT
A. Proposez aux participants l’un des 2 choix d’activité  : 1) Inspiration autour
d’une image, ou 2) Invention d’une courte histoire.
B.  Pour le volet Inspiration autour d’une image, précisez un sujet et
demandez aux participants de choisir une image inspirante parmi les
30 disponibles. Invitez-les ensuite à présenter leur image aux autres
et à mentionner les liens qu’ils font entre l’image et le sujet choisis.
C.  Pour le volet Invention d’une courte histoire, précisez un sujet et
demandez aux participants de piger 2 images au hasard parmi les
30 cartes disponibles. Invitez-les ensuite à inventer une histoire brève sur
le sujet abordé (3-5 minutes de réflexion) en identifiant l’image de départ
et l’image d’arrivée. Puis, demandez-leur d’expliquer le processus, les
étapes ou le cheminement entre les 2 images.
D. Après l’une ou l’autre des activités, proposez un court moment d’analyse  :
Que retenez-vous des présentations des participants ou qu’est-ce qui
vous frappe dans ce que vous avez entendu ?
RÉSULTAT
Prise de parole moins conventionnelle pour explorer un sujet.
5-15 15-35 minutes


10-50 15-45 minutes
LES IDÉES CATAPULTÉES
OBJECTIFS
•  Engendrer une multitude d’idées dans une atmosphère ludique.
•  Stimuler un groupe par l’utilisation du chaos et de la sérendipité.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez une problématique pour laquelle vous voulez trouver des solutions.
B.  Avec les participants, formulez 3 questions autour de la problématique sous
des angles différents.
C.  Distribuez 3 feuilles de couleurs différentes à chaque personne et
demandez-  leur d’écrire les questions en associant chacune d’elles à une
couleur (ex.  : ? A = feuille verte, ? B = feuille jaune, ? C = feuille blanche).
D.  Indiquez que vous allez donner 1 min 30 pour pondre le plus d’idées sur les
3 feuilles individuellement en écrivant le plus lisiblement possible.
E.  Une fois le temps écoulé, demandez aux participants de chiffonner leurs
3 feuilles pour faire des boules. Puis, invitez les participants à lancer leurs
boules dans toutes les directions en donnant le signal  : « Catapulte  ! ».
F.  Demandez à chacun de se lever et d’aller ramasser 3 boules de papier, une
de chaque couleur.
G.  Refaites 2 fois ce processus : idéation, catapulte, récolte des boules.
H. Demandez aux participants de lire chacun de son côté les réponses des
3 feuilles récoltées et d’identifier sur un carton (un par question) les 2 idées
les plus inspirantes pour chacune des questions.
I.  Si votre temps de rencontre est court, recueillez l’ensemble des cartons (avec
les meilleures idées) et faites-en une synthèse en vue de la prochaine étape
de sélection.
J.  Si vous avez du temps, allez chercher pour chacune des questions
l’ensemble des réponses priorisées à l’étape H. Si votre groupe est trop
nombreux, limitez-vous à une dizaine de réponses par question.
RÉSULTAT
Production d’idées priorisées dans un climat dynamique et ludique.


8-30 20-45 minutes
IDÉATION EN MOUVANCE
OBJECTIFS
•  Produire plusieurs idées en utilisant le mouvement.
•  Stimuler l’énergie au sein d’un groupe.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez une problématique et formulez une question pertinente.
B.  Donnez un bloc-notes à chacun ou des feuilles autocollantes (post-it) pour noter des idées.
C.  Invitez les participants à se lever debout. Proposez une direction de mouvement et demandez-leur de se mettre en action tout en notant des idées (dans leur bloc-notes ou sur leurs post-it qu’ils pourront coller à différents endroits du lieu, selon les consignes de l’animateur).
D.  Variez les mouvements à faire (voir exemples ci-dessous).
E.  Après un temps d’environ 10 minutes, demandez aux participants de venir se rasseoir.
F.  Si les idées ont été notées dans un bloc-notes, demandez aux participants d’identifier 3 idées de
leur cru qu’ils jugent inspirantes et une idée qu’ils considèrent inintéressante. Si les idées ont été
collées dans le lieu, demandez aux participants de visiter l’ensemble des idées émises afin de retenir
3 idées inspirantes et une idée inintéressante (prévoir dans ce cas 10 min pour visiter les idées).
G.  Invitez les participants à partager leurs idées en groupe en prenant soin de les noter sur un tableau ou des grandes feuilles.
H.  Prenez un dernier temps d’analyse ou de réaction sur l’ensemble des idées inspirantes et celles qualifiées d’inintéressantes.

Exemples de mouvement
•  Marcher en variant les rythmes  : lentement, normalement, rapidement.
•  Faire bouger une partie du corps (tête, bras, main…) tout en s’inspirant de l’environnement  : regarder par terre/dans les airs/par la fenêtre, observer les attitudes/vêtements/couleurs/objets.
•  Marcher normalement avec un « accent »  : sur la pointe des pieds ou en traînant les pieds, le dos
courbé, de manière pacifique ou agressive…
RÉSULTAT
Mise en forme, plusieurs idées sur un sujet et réactions sur des idées rejetées.


LOGIQUE ANALOGIQUE
OBJECTIFS
•  Utiliser des analogies pour regarder
une problématique d’une autre
manière.
•  Stimuler la production d’idées
en favorisant des associations
diverses.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez la problématique ou le
défi que vous voulez aborder.
B.  Parmi la liste ci-dessous ou selon
votre inspiration, choisissez
une analogie à appliquer et
décrivez une dizaine d’éléments
associés à celle-ci. Ex.  : un lac =
présence de poissons, ruisseaux
qui l’alimentent, différentes
profondeurs, organismes
microscopiques, eau potable, lieu
de baignade, plantes aquatiques,
route d’eau, plages…
C.  Inspirez-vous des éléments
identifiés à l’étape précédente
ou transposez-les dans votre
problématique. Amusez-vous à
faire des liens, à construire une
histoire, à élaborer toutes sortes
d’explications évidentes ou
saugrenues en prenant soin de
noter ce qui émerge.
D.  Après un temps, revenez à votre
liste d’idées en relisant ce que
vous avez noté. Complétez par
les dernières idées qui surgissent.
Vous pouvez également utiliser une
2e
analogie pour aborder d’autres
perspectives.
E.  Sélectionnez les idées les plus
intéressantes ou identifiez 4-6
actions à mettre en œuvre en
fonction des pistes identifiées dans
l’exercice.
Exemples d’analogies à utiliser
•  Moyen de transport  : une voiture,
un bateau, un avion, une fusée
spatiale…
•  Écosystème humain  : un village,
un gouvernement, une équipe de
sport, un party…
•  Écosystème naturel  : un jardin, un
lac, une forêt, une fourmilière…
•  Autres  : un film d’Hollywood, une
recette de gâteau, la météo…
Variante possible
Vous pouvez utiliser le principe de
l’analogie en vous mettant dans la
peau d’une personnalité connue  :
Si j’étais X (Dalaï-lama, Steve
Jobs, Marie Curie, Joseph Armand
Bombardier, Madonna…), comment
résoudrais-je la problématique ou
quelles sont les principales actions
que je poserais ?
RÉSULTAT
Liste d’idées et associations originales
en lien avec une analogie.
6-12 40-60 minutes


10-40 45-90 minutes
LE RÊVE ET LA CATASTROPHE
OBJECTIFS
•  Identifier les éléments-clés autour
de scénarios catastrophe et de rêve.
•  Réfléchir à des pistes d’action
pour tendre vers l’idéal et éviter la
catastrophe.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez un sujet à creuser dans
une perspective de 10 ans.
B.  Divisez les participants en
2 équipes  : l’une abordant le
scénario de rêve et l’autre le
scénario catastrophe. Si votre
groupe est plus grand que 20,
faites 4 équipes (2 abordant le
rêve et 2 la catastrophe).
C.  Invitez les participants de chaque
équipe à identifier en 25 minutes
entre 10 et 20 éléments autour de
leur scénario (toutes les réponses
sont bonnes). Pour le scénario
de rêve, demandez  : Quelle serait
une situation idéale dans 10 ans,
en lien avec votre sujet ? Pour le
scénario catastrophe, demandez  :
Quelle serait une situation
catastrophique dans 10 ans, en
lien avec votre sujet ?
D.  Invitez dans un premier temps
le porte-parole de l’équipe
catastrophe à venir présenter ses
éléments et notez les mots-
clés. Si vous avez 2 équipes
catastrophe, proposez-leur de
prioriser 6-8 éléments à partager
pour éviter les longueurs.
E.  Faites de même avec l’équipe ou
les équipes de rêve.
F.  Allez chercher quelques réactions
sur le tableau d’ensemble ou des
analyses des participants sur ce
qui ressort de l’exercice.
G.  En fonction du tableau
d’ensemble, demandez d’abord
aux participants d’identifier
les pistes d’action pour réaliser
le scénario de rêve (Quels
changements souhaite-t-on
voir survenir pour atteindre un
scénario de rêve ?) et ensuite
les pistes d’action pour éviter le
scénario catastrophe (Si on veut
éviter un scénario catastrophe,
qu’est-ce qui doit être fait ?).
H.  Si le temps vous le permet,
priorisez parmi les pistes d’action
3-5 idées plus intéressantes.
RÉSULTAT
Plusieurs éléments autour de
2 scénarios et des pistes d’action.


LES IDÉES SAUVAGES
OBJECTIFS
•  Explorer une approche ludique pour prendre une distance avec le sujet
choisi.
•  Utiliser le principe des connections forcées pour provoquer de nouveaux
liens.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez la problématique à explorer sous forme de question ouverte.
B.  Présentez les 2 figurines d’animaux sauvages que vous avez apportées
pour l’exercice (lion, ours, zèbre…). Il est préférable d’avoir ces animaux en
format assez grand pour bien les voir et les toucher (aspect ludique).
C.  Pour chacun des animaux, identifiez en grand groupe une dizaine de
caractéristiques ou traits de personnalité (pas besoin d’être réaliste
ou véridique). Écrivez en gros caractères ces réponses sur un tableau à
2 colonnes.
D.  En grand groupe ou en plusieurs équipes (3-6 personnes), faites une
idéation croisée entre les caractéristiques identifiées des animaux et la
question formulée. Ex.  : lion (force, paresse, prestance…) avec la question
Comment sensibiliser les citoyens à l’importance de faire du compost ?
= 1) Développer un service simple d’utilisation qui table sur la paresse
des citoyens. 2) Faire une campagne d’éducation d’envergure avec une
personnalité publique (prestance) qui démontre avec humour comment le
compost a changé sa vie.
E.  Si le travail se fait en plusieurs équipes  : demandez à chaque équipe de
prioriser 3-4 idées plus originales. Ensuite, chaque équipe présente ses
résultats devant le groupe.
F.  Avec le tableau d’ensemble des résultats, peaufinez les idées. Pour ce
faire, prenez chacune des idées soumises et bonifiez-les en y ajoutant du
contenu (détails, exemples, idées connexes…).
RÉSULTAT
De nouvelles pistes autour d’une problématique par des connexions forcées.
8-40 45-90 minutes


6-30 15-30 minutes
LA FORMULE DÉFI
OBJECTIFS
•  Transformer un problème en défi.
•  Identifier des questions pour préciser par quel angle aborder un problème.
DÉROULEMENT
A. Définissez le problème à aborder de façon aussi concise que possible (ex.  :
La participation à nos activités à baissé de 25 % durant la dernière année).
B.  Formulez autrement ce problème sous forme de question en optant
pour une façon positive et mobilisatrice et en utilisant les mots suivants  :
Comment pourrions-nous… (ex.  : Comment pourrions-nous maintenir le
niveau de participation de l’année précédente ?).
C.  Reformulez ce même problème de plusieurs manières (entre 10 et
15) afin de trouver d’autres angles pour aborder le sujet. Exemples  :
1) Comment pourrions-nous augmenter le taux de participation à
nos activités ? 2) Comment pourrions-nous concevoir des activités
qui interpellent davantage nos participants ? 3) Comment pourrions-
nous faire pour impliquer nos participants dans le choix des activités à
réaliser ? 4) Comment pourrions-nous nous allier à d’autres organismes
ou partenaires pour avoir un plus grand bassin de participants ?
5) Comment pourrions-nous diffuser davantage nos activités pour être
plus visibles auprès de nos participants ? 6) Comment pourrions-nous
mieux choisir la plage horaire ou les lieux propices pour réaliser nos
activités ? 7) Comment pourrions-nous faire moins d’activités mais
qui regroupent plus de monde ? 8) Comment pourrions-nous créer un
sentiment d’appartenance qui favorise l’engagement et la participation à
des activités ?
D.  Sélectionnez la formulation de défi qui suggère le plus d’occasions ou qui
offre un angle stimulant pour débuter l’exploration des idées.
RÉSULTAT
Un angle plus précis pour un problème à aborder.


PROTOTYPAGE D’IMAGES
OBJECTIFS
•  Structurer une réflexion autour d’un sujet.
•  Développer un prototype en ayant recours à la pensée visuelle.
DÉROULEMENT
A.  Identifiez un sujet ou une problématique à explorer.
B. Divisez le groupe en 3 équipes de 3-5 personnes.
C.  Distribuez à chaque équipe 10 cartes icônes choisies au hasard parmi les
30 disponibles dans la présente trousse, 10 cartons vierges de la même
grosseur que les cartes icônes et 3 crayons-feutres de couleurs différentes.
D.  Invitez chaque équipe à développer en 20-30 minutes un prototype
visuel autour du sujet identifié à l’aide du matériel fourni et sur un espace
approprié (une grande table). À cet égard, il n’y a pas d’obligation d’utiliser
tout le matériel. Par contre, la contrainte des cartons vierges est qu’on
peut les utiliser seulement pour faire un dessin, un icône ou un symbole.
Les mots ne sont pas permis dans le prototype car l’objectif est de
stimuler la créativité visuelle.
E.  Précisez aux participants que le prototype peut être un modèle d’analyse
ou une théorie sur le sujet traité, une série d’étapes chronologiques à
réaliser ou un plan d’action autour du sujet abordé, une réflexion visuelle
ou une histoire que cela inspire.
F.  Invitez chaque équipe (un porte-parole) à partager son résultat en
regroupant les participants autour du prototype développé. À la fin de
chaque présentation, allez chercher les réactions des participants sur ce
qu’ils trouvent intéressants dans le prototype et les questions que cela
soulève. Poursuivez de même pour les 2 autres prototypes.
G. Analysez l’ensemble des prototypes développés et énumérez des pistes
d’action si cela surgit dans le groupe.
RÉSULTAT
Plusieurs prototypes visuels élargissant la réflexion autour d’un sujet.
9-15 60-90 minutes


8-30 60-90 minutes
3, 2, 1, URGENCE !
OBJECTIFS
•  Simuler une situation d’urgence pour activer notre réflexe créatif.
•  Identifier des stratégies créatives radicales face à une problématique
sociale complexe.
DÉROULEMENT
A. Divisez le groupe en équipes de 4-5 personnes.
B.  Lisez aux participants la mise en situation suivante  : Nous sommes en
2025 et le Groupe mondial sur les changements climatiques (GMCC) a
fait une révélation alarmante sur l’état de la planète  : les inondations
de l’an passé qui ont enseveli plus de 50 % du Bangladesh et plusieurs
îles de l’Atlantique et du Pacifique ne sont plus considérées comme des
circonstances exceptionnelles. En effet, selon les dernières prévisions, la
situation ne reviendra jamais plus à la normale. Il est envisagé que cela
va s’accentuer de manière exponentielle dans les 3 prochaines années et
que cela pourrait toucher jusqu’à 20 % des terres émergées de la planète.
Tous les pays côtiers seront directement concernés et cela causera des
défis gigantesques en termes de déplacement des populations, de bou-
leversements économiques et politiques. Le GMCC mentionne qu’il faut
réfléchir de manière urgente à cette situation et que nous avons à peine
12 mois pour proposer des stratégies radicales.
C. Mentionnez que chaque équipe a 30 minutes pour réfléchir et identifier
des stratégies radicales et nous en proposer seulement 5 qui répondent
au défi présenté.
D.  Invitez chaque équipe à nous présenter ses 5 stratégies et à partager
quelques réflexions autour du processus utilisé dans l’équipe pour en
arriver à ce choix.
E.  Faites un retour sur l’exercice  : 1) Quels liens faites-vous entre cette
activité et la résolution créative de problèmes ? 2) Quelles réflexions tirez-
vous de cet exercice ?
RÉSULTAT
Une série de stratégies radicales pour faire face à une urgence.


LE CONCASSAGE
OBJECTIFS
•  Observer un problème de multiples
façons inhabituelles.
•  Modifier une situation de départ
et observer les conséquences
engendrées.
DÉROULEMENT
A.  Formulez votre problématique sous
forme de question ouverte (ex.  :
Comment développer une synergie
favorisant la collaboration des
employés ?).
B.  À partir de la question de départ,
formulez 5-6 nouvelles questions
avec diverses pistes de recherche
(voir ci-dessous). Exemples  :
1) Quelles sont les meilleures
stratégies pour détruire toute
forme de synergie interne ?
2) Si votre salaire était lié au
développement d’une bonne
collaboration, quelles actions
poseriez-vous ? 3) Quelles sont les
idées pour développer une synergie
à l’extérieur du travail afin que les
employés deviennent les meilleurs
amis du monde ? 4) Si vous
étiez une équipe de consultants
renommés pour installer un climat
collaboratif dans les organisations,
quels conseils donneriez-vous ?
5) Quels seraient les avantages
d’organiser des rotations dans les
fonctions de travail et entre les
départements ?
C.  Distribuez une question par équipe
de 3-6 personnes et donnez
20-25 minutes pour produire
plusieurs idées et prioriser 4 idées
inspirantes.
D.  Invitez chaque équipe à présenter
sa question et ses 4 idées.
E.  Après chaque présentation,
demandez aux participants de
transférer les idées en lien avec la
question de départ.
F.  Quand les présentations sont
terminées, prenez un dernier
temps pour d’autres idées ou des
réactions sur l’activité.
Pistes de recherche
•  AUGMENTER, AGRANDIR
la totalité, une partie ou une
caractéristique du problème.
•  RÉDUIRE, DIMINUER la totalité,
une partie…
•  SUPPRIMER, ÉLIMINER.
S’interroger sur ce qui pourrait
substituer l’élément supprimé.
•  INVERSER. Penser à l’envers,
imaginer la fonction contraire.
•  ADAPTER, COMBINER.
Transformer la relation entre
le problème et les individus
concernés. Adapter cela à un
nouveau contexte ou faire un lien
avec un élément n’ayant pas de
rapport direct.
RÉSULTAT
Plusieurs idées produites de multiples
façons inhabituelles.
15-36 60-90 minutes


DE LA CHAIR AUTOUR DE L’OS
OBJECTIFS
•  Bonifier les idées développées pour les amener plus loin.
•  Ajouter du contenu aux idées pour faciliter la sélection.
DÉROULEMENT
Invitez les participants à bonifier les idées développées autour d’un sujet ou
d’une problématique en utilisant une des techniques suivantes.
Une première technique est de passer en revue les idées et de composer
un texte de 4-6 lignes pour chacune d’elles. Formez des équipes de 3-4
personnes et répartissez les idées. Une fois le travail accompli, présentez
le résultat au groupe et attardez-vous aux textes qui ne sont pas assez
limpides. Vous avez alors le choix de les améliorer tous ensemble ou de
demander à d’autres équipes de les retravailler s’il y a plusieurs textes
manquant de clarté.
Une autre technique a pour nom l’ange et le démon. Pour chaque idée,
on doit trouver 2 éléments positifs qui viennent encenser l’idée (ange) et 2
éléments négatifs qui viennent critiquer l’idée (démon). Pour que l’exercice
soit porteur, il ne faut pas hésiter à jouer le jeu (surtout pour le volet démon).
Si vous avez beaucoup d’idées, répartissez-les en formant des équipes
de 3-4 personnes, puis passez en revue les idées en prenant en note les
arguments de type ange ou démon.
Une dernière technique se nomme PPI pour Plus, Préoccupation et Intérêt.
Préparez un tableau à 3 colonnes. Dans la colonne Plus, notez tous les
aspects positifs de l’idée traitée. Dans Préoccupation, notez les éléments qui
suscitent des craintes ou des doutes. Dans Intérêt, notez les éléments qui
méritent d’être pris en compte ou ceux qui indiquent pourquoi cette idée à
un potentiel quelconque (fiez-vous ici à votre intuition).
RÉSULTAT
Une série d’idées bonifiées afin de faciliter la sélection.
6-15 1-2 heures


ÇA PASSE OU ÇA CASSE
OBJECTIFS
•  Se donner des moyens pour faciliter la sélection des idées.
•  Sélectionner les idées les plus pertinentes parmi un large ensemble.
DÉROULEMENT
Invitez les participants à sélectionner des idées en utilisant une des
techniques suivantes.
Faites des regroupements d’idées dans le but d’identifier des grandes
familles. Sinon, faites un regroupement simple avec 3 catégories  : A) idées
intéressantes et jugées réalisables, B) idées intrigantes, attrayantes ou
originales, C) idées sans saveur.
Fournissez des pastilles de couleur autocollantes à chaque participant
pour les apposer sur une liste d’idées existante (sur post-it, grandes feuilles,
tableau). Vous pouvez utiliser cela pour un premier tri (garder 10-15 idées)
ou en faire votre activité principale de sélection. Nous recommandons des
pastilles différentes pour un plus grand écart dans le pointage (ex.  : pastille
rouge = 1 point, jaune = 3 et vert = 5). Pour éviter le contrôle, il est préférable
que chaque personne puisse attribuer tous ses points sur une idée ou les
répartir à sa guise. Dans un mode plus ludique, vous pouvez donner 100 $
en faux argent (2 billets de 5 $, 2 de 10 $, 20 $, 50 $) et demander aux
participants d’investir dans la ou les meilleure(s) idée(s).
Proposez une liste de critères pour faciliter le choix des idées. Vous pouvez
développer vous-mêmes 5-6 critères, puis passez les idées à travers ce
filtre. Utilisez une matrice à 2 axes  : vos critères à la verticale, les 10-15 idées
retenues (ou toutes) à l’horizontale. Pour chaque idée, attribuez une note
de 1 (peu) à 5 (beaucoup) selon chaque critère et faites le total. Les idées
au plus haut pointage l’emportent. Sinon, voici des critères pouvant être
utilisés  : efficacité, originalité, faisabilité, impact, effort à déployer, facilité
d’implantation, appréciation potentielle des usagers, cohérence avec la
mission…
RÉSULTAT
Une sélection d’idées choisies selon un processus rigoureux.
6-15 1-2 heures


QUESTION D’IMPLANTATION
OBJECTIFS
•  Intégrer certaines informations
favorisant la mise en œuvre
d’une idée.
•  Raffiner une idée avant son
implantation.
DÉROULEMENT
A.  Sélectionnez une idée que vous
voulez mettre en œuvre et posez
les 10 questions ci-dessous.
B. Notez vos premières réactions
à une question et passez à la
suivante. Puis revenez à chacune
des questions et complétez vos
réponses s’il y a lieu.
C.  Pour aller plus loin, vous pouvez
demander des avis extérieurs sur
une ou plusieurs questions.
D. Après avoir identifié plusieurs
éléments pour chacune des
questions, choisissez ce qui
vous semble le plus intéressant
et intégrez cela dans la mise en
œuvre de l’idée.
Les 10 questions
1.  Que devrait-on faire pour obtenir
le soutien et l’adhésion des
personnes concernées par l’idée ?
2.  Quels sont les impacts possibles
de l’implantation de l’idée à
court, moyen et long terme ?
3.  Que devrait-on faire pour
démontrer les avantages de
l’idée ?
4.  Quels désavantages existent
autour de cette idée et comment
pourrait-on les contourner ?
5.  Quelles ressources additionnelles
(individus, matériel, temps…)
pourraient soutenir la mise en
œuvre de l’idée et comment faire
pour obtenir ces ressources ?
6.  Quels obstacles, objections ou
difficultés pourrait-on rencontrer
face à l’idée ?
7.  Comment pourrait-on surmonter
ces obstacles, objections ou
difficultés ?
8.  Quand et comment pourrait-on
tester l’idée ?
9.  Quelles sont les premières étapes
à entreprendre et les étapes
subséquentes ?
10. Quel mécanisme de suivi nous
permettrait de mesurer le
progrès et d’apporter les mesures
correctives ?
RÉSULTAT
Une meilleure analyse et des
stratégies pour favoriser la mise en
œuvre d’une idée.
6-15 45-90 minutes


 

Property 3

Property ~ Roadmap

Part 1 : Theory

“Private Property has been and still is the holy grail of our ‘civilized’ societies”

 »Private property” = stolen good

For we brought nothing into this world, and it is certain we can carry nothing out.” [Timothy 6:7]

The 3 approaches :

  1. Deism says that God created everything, thats why He/She possesses all; we have the land in dominion, we are  »Servant Kings »

  2. Agnostics hold that we do not know who created everything; however, we do know it was not us.

  3. The law of the jungle holds that the human race consists of successful wolfs and obedient sheep; they live entirely in the world  »after the apple » (they do not want to simply live after the divine Law (do what you want without hurting another being), they wanted to create their own law, wanted to be small gods; what has been de jure became de facto)

The logic of property :

  1. Property is the possession by one individual (can be a group) under the exclusion of all others = exclusiveness: the owner has the exclusive right to use her/his property until the Creator wants to repossess it (Canada criminal code sections 38/39: you could defend your property with a valid claim of rights – repealed)

  2. The property is used without condition: taxes and bylaws; if I possess a property there can be no condition to it’s usage

The governments:

  • Legal rights and equity rights

  • Under Section 92, subsection 8 of the British North America Act (BNA), the provinces have the authority to grant permission to the Municipalities to create by-laws. When Municipalities implement by-laws that are in conflict or frustrate Acts of Parliament, superior legislation, Crown contracts or Crown Grants/Letters Patent, the Council and staff can be found liable to tort action. This includes all members of staff, particularly, the by-law inspector, Clerks, CAOs, and Council, as it is function of these entities to know and understand the implication of all Acts and any conflicts/frustrations that may arise.
  • Trespass of Chattel occurs when the tortfeasor intentionally deprives or interferes with the chattel owner’s possession or exclusive use of personal property. The tortfeasor’s possession or interference must be unauthorized, which means that the owner cannot have consented.”

  • The governments on all level have only jurisdiction over public land = crown land

The logic of taxation :

You have to pay money to use what you own and you have to pay money to keep what you own.

The right to confiscate requires that the municipality has granted the same property before; which is never the case.

Taxation applies to government agents = agent, employee of the government = resident;

The municipality = corporation VILLE DE PRÉVOST = a fiction (like the sales territory of coca-cola) in which nobody could ever take residence > you ask for the proof that corporate regulations or bylaws have force outside the sphere of their corporation

REMEMBER THAT YOU ARE NOT THE LEGAL PERSON


Part 2: Practice

The logic of the remedy:

Gather the 3 documents: the land title, the survey certification and the sales contract; send these 3 documents attached to your Notice of Understanding

The Land Title

= document which proves the alienation of a land from the crownland into private hands = certification that you are the exclusive owner

You can order this certification here:

Register of letters patent for land
Minister of Justice
1, rue Notre-Dame Est, 7e étage
Montréal (Québec)  H2Y 1B6
Montréal : 514 864-5764
Toll-free : 1 855 297-5764
Fax : 514 864-4867

services@lettresfoncieres.justice.gouv.qc.ca
www.lettresfoncieres.justice.gouv.qc.ca

Go to this webiste :

http://www.lettresfoncieres.justice.gouv.qc.ca/fr/pages/formulaire.html

  1. Click on :  »Access to the Application Form  »

  2. Click and download : ‘Application for a Certified Copy of Letters Patent for Land‘;

  3. Fill it out and send it back

  4. Payer the tariff of $3.50.

  5. After 5 to 10 days you will receive an email with the scanned document; the original will come some days later by regular mail

Certified copy of the survey

This is normally included in the sales contract; if not ask your municipality for the survey company who works for them and ask them for the certified copy.

Deed (instrument of transfer) = sales contract


 

Templates of the letters are Property 3_letters.

Open Space Events

Planning

Clarify the Purpose  

Pay attention early to the reason you are bringing people together. Knowing the purpose of your meeting enables you to consider which participants need to be there and what parameters are important to achieve your purpose.

You should aim to end up with a brief (1 paragraph) but clear piece of writing that says why you’re meeting and what you’ve intending to do at the event, which can be used in the publicity.  This group will also need to ‘walk through’ the event shortly before it happens, so that everyone involved knows what’s happening where, when and how.

‘What do we want people to go away feeling after this gathering – what do we want them to have achieved?’

‘Vibes’
You should aim to make your event as engaging and enjoyable for the people coming along as possible.
It’s really good at the very beginning to think about other events you’ve been to, and what happened there that worked really well for you, from the programming, to the food, to the kind of welcome you got when you arrived.  Equally, thinking about the bits which you hated or felt disappointed by, can help you avoid making the same mistakes.

 

Programming

Setting out the shape of the day, deciding on the activities that will best achieve your aims, deciding on speakers and/or workshop leaders.

Program example
09.30am Registration – tea and coffee.
10.00am Welcome and scene setting by a member of the local group
10.10am Big circle, go-round: name, why I’m here/what I want from the day
10.40 – 12 noon Workshops with: Workshop leader 1 Subject Format; Workshop leader 2 Subject Format; Workshop leader 3 Subject Format
12 noon L U N C H
1.15pm Speakers (15 min each): Speaker 1 Project name; Speaker 2 Project name; Speaker 3 Project name
2.00 -2.15pm Questions
2.15 – 2.45pm Open Space preparation (brainstorming – map it in the break)
2.45 – 3.15pm Break – leading into…
3.15 – 4.30pm Open Space: What work can we do together?
4.30 – 5.00pm Feedback to whole group and closing

Create a Hospitable Space

Try to pick a place that’s comfortable and welcoming – if it can be an example of the kind of ethos we’re
aiming for with Transition, so much the better.

Hosts around the world emphasize the power and importance of creating a hospitable space—one that feels safe and inviting. When people feel comfortable to be themselves, they do their most creative thinking, speaking, and listening. In particular, consider how your invitation and your physical set-up contribute to creating a welcoming atmosphere.

Finding the right place; booking and paying for it; being the contact person for the owners; co-ordinating setting up the room/s and tidying away at the end. Your Community Hall, Your Town, Your postal code, Travel arrangements. Here are directions to get there.

Find the right shape to arrange the seats for the meeting. You may start with conventional style: stage in front chairs facing the stage for the public; and then after some time change the setting for a circle and ask the people how and if they feel different.

To find the right shape (i.e. circle for example) consider:

  • cultural particularities, social habits of the participants
  • intention of the meeting
  • setting of the meeting
  • technicalities (writing support, comfort)

All these points will help you to find the right shape. For example a teaching where people learn specific stuff, top down – a conventional seating seems appropriate; for a brainstorming – the less formal possible; a community meeting – a circular arrangement so everybody can see everybody else.

Publicity

Writing up information for inviting people along, and for the press; making sure that information about the event (where and when) is clear, engaging and that it’s easy to find. Thinking about networks and other channels for getting your information to the right people.

How to Create a Café Ambiance

Create an environment that evokes a feeling of both informality and intimacy. When your guests arrive they should know immediately that this is no ordinary meeting.

  • If possible, select a space with natural light and an outdoor view to create a more welcoming atmosphere.
  • Make the space look like an actual Café, with small tables that seat four or five people. Arrange the Cafe tables in a staggered, random fashion.
  • Put one additional Café table in the front of the room for the Host’s and any presenter’s material.
  • Use colorful tablecloths and a small vase of flowers on each table. If the venue allows it add a candle to each table. Place plants or greenery around the room.
  • Play music as people arrive and you welcome them.
  • To honor the tradition of community and hospitality provide beverages and snacks. Co-ordinating food – either making it yourself or finding people to do that.
  • Place at least two large sheets of paper over each tablecloth along with a mug or wineglass filled with colorful markers. Paper and pens encourage scribbling, drawing, and connecting ideas.
  • Add posters/flip charts to the walls

Optional depending on size/purpose of the event:

  • Overhead projector & screen
  • sound system & micros
  • easels and flipcharts
  • post-its in bright colors

Use your imagination! Be creative! 

Registration

Checking that everyone who arrives is recorded; taking details from people who’ve not booked; booking kids into childcare if you’ve got it; giving people copies of the program and any other materials they will need including a feedback questionnaire; creating a contact list to circulate afterwards.

Overview

Keeping an eye on the whole process of the day; making sure that any problems are spotted and dealt with as soon as possible; being aware of what’s coming up next and making sure everything’s lined up ready for it to happen.

Walking it through
It should be done close to when your event happens – a few days before is best, so that if you discover you need anything you hadn’t thought of, you’ve still got time to get it.  The whole team who’re going to be helping out on the day should be there.  Go through each stage of your program.

Keeping a record

Taking fotos or filming the event; making sure that all bits of writing are recorded and put on line or typed up; creating a report of the event.

Kids

Organising childcare; checking childcare room and materials; possibly gathering toys and games for the kids;
creating a clear booking-in process for families; getting disclosure sorted; making sure childcare workers know where to go and have what they need.

Car sharing

If your venue is at all difficult to get to, it can really be worth flagging up car sharing for people coming along

Welcoming

Greeting people; showing them to registration; showing them to teas and coffees/where ever they’re waiting
for the event to begin; making sure latecomers know what’s happening.

Evaluation

This can really help if you ever run another event, and may be required if your event is funded.  It’s probably
easiest to do this with a short questionnaire, and you’re most likely to get responses in if you give people 5 minutes to it in at the end of the day.

Welcome Letter

We’re really looking forward to spending the day with you, and hope that you will leave feeling inspired and re-fueled by spending time with some fantastic people, hearing about some great projects and of course eating beautifully prepared local food! This email should contain all you need to know about the day, but it you have any further questions, don’t hesitate to contact xxxx or xxxx.


The Event

Guidelines for the open space

Intention

it’s important to clarify the intention we all have at the beginning of the event. intentions can be to get initiated to a particular world, vocabulary; the different concepts pertaining to the theme, … to life a common or community experience… to foster sharing and learning… to open a conversation on the theme…

The diamond of open spaces

diamant of participation

Its more appropriate to start an open space with a powerful question than with a statement(s) – they invite people to think and participate; they do not have an answer (if you have the answer to a question, share your answer). the question can be modified during the divergence and groan zone.

Explore Questions that Matter

« If you have 1 hour to solve a problem;
take 55 minutes to find the right question
and 5 minutes to answer them »

Closed question = « Should we invest more in youth organizations? »
Open questions = « Why would we invest in youth organizations? »

Finding and framing questions that matter to those who are participating in your meeting is an area where thought and attention can produce profound results. Your meeting may only explore a single question, or several questions may be developed to support a logical progression of discovery throughout several rounds of dialogue. In many cases, meeting conversations are as much about discovering and exploring powerful questions as they are about finding effective solutions.

« If you have an answer to your question – don’t ask a question;
ask only the questions which have no answers »

The questions(s) you choose or that participants discover during a Café conversation are critical to its success. Your Café may explore a single question or several questions may be developed to support a logical progression of discovery throughout several rounds of dialogue.

« A powerful question brings us back to the intention »

Well-crafted questions attract energy and focus our attention to what really counts. Experienced Café hosts recommend posing open-ended questions—the kind that don’t have yes or no answers. Good questions need not imply immediate action steps or problem solving. They should invite inquiry and discovery vs. advocacy and advantage. You’ll know you have a good question when it continues to surface new ideas and possibilities. Bounce possible questions off of key people who will be participating to see if they sustain
interest and energy.

Encourage Everyone’s Contribution
As leaders we are increasingly aware of the importance of participation, but most people don’t only want to participate, they want to actively contribute to making a difference. It is important to encourage everyone in your meeting to contribute their ideas and perspectives, while also allowing anyone who wants to participate by simply listening to do so.

How to « discuss »: after someone has shared, continue by saying: « Yes, what i love about your idea is … – and we could then …. » this trick empowers the other and builds quickly on the process.

Connect Diverse Perspectives
The opportunity to move between tables, meet new people, actively contribute your thinking, and link the essence of your discoveries to ever-widening circles of thought is one of the distinguishing characteristics of the meeting. As participants carry key ideas or themes to new tables, they exchange perspectives, greatly enriching the possibility for surprising new insights.

Listen for Insights and Share Discoveries
Through practicing shared listening and paying attention to themes, patterns and insights, we begin to sense a connection to the larger whole. After several rounds of conversation, it is helpful to engage in a whole group conversation. This offers the entire group an opportunity to connect the overall themes or questions that are now present.

Open Rules

  1. It starts when it starts
  2. The people present are the right people
  3. Rule of the two feet: if your feet want to go to another cirlce, follow them
  4. You can be a bee (foraging from one flower to another) or a butterfly (goes anywhere)

Conversations at a Glance

  • os3Seat four or five people at small Café-style tables or in conversation clusters.
  • Set up progressive (usually three) rounds of conversation of approximately 20-30 minutes each.
  • Questions or issues that genuinely matter to your life, work or community are engaged while other small groups explore similar questions at nearby tables.
  • Encourage both table hosts and members to write, doodle and draw key ideas on their tablecloths or to note key ideas on large index cards or placemats in the center of the group.
  • Upon completing the initial round of conversation, ask one person to remain at the table as the “host” while the others serve as travelers or “ambassadors of meaning.” The travelers carry key ideas, themes and questions into their new conversations.
  • Ask the table host to welcome the new guests and briefly share the main ideas, themes and questions of the initial conversation. Encourage guests to link and connect ideas coming from their previous table conversations—listening carefully and building on each other’s contributions.
  • By providing opportunities for people to move in several rounds of conversation, ideas, questions, and themes begin to link and connect. At the end of the second round, all of the tables or conversation clusters in the room will be cross-pollinated with insights from prior conversations.
  • In the third round of conversation, people can return to their home (original) tables to synthesize their discoveries, or they may continue traveling to new tables, leaving the same or a new host at the table. Sometimes a new question that helps deepen the exploration is posed for the third round of conversation.
  • After several rounds of conversation, initiate a period of sharing discoveries and insights in a whole group conversation. It is in these town meeting-style conversations that patterns can be identified, collective knowledge grows, and possibilities for action emerge.

Once you know what you want to achieve and the amount of time you have to work with, you can decide
the appropriate number and length of conversation rounds, the most effective use of questions and the
most interesting ways to connect and cross-pollinate ideas.

os1

5 Ways to make collective knowledge visible

Use a graphic recorder
In some café events the whole group vonvestation is captured by a graphic recorder who draws the groups ideas on flip charts or oa wall mural using test and graphics to illustrate the patterns of the conversation.

Take a gallery tour
at times, people will place the paper from their tables ion the wall so members can take a tour of the group’s ideas during a break.

Post your insights
participants can place large Post-its into « affinity clusters » so that realted ideas are visible and available for planning the group’s next steps.

Make a story
some cafés create a newspaper or stroybook to bring the results of their work to larger audiences after the vent. A visual recorder can create apeicture book along with text as documentation.


I’m the Café Host, what do I do?

  • Work with the planning team to determine the purpose of the Café and decide who should be invited to the gathering. 
  • Name your Café in a way appropriate to its purpose, for example: Leadership Café; Knowledge Café; Strategy Café; Discovery Café, etc. 
  • Help frame the invitation. 
  • Work with others to create a comfortable Café environment. 
  • Welcome the participants as they enter. 
  • Explain the purpose of the gathering. 
  • Pose the question or themes for rounds of conversation and make sure that the question is visible to everyone on an overhead, flip chart or on cards at each table. 
  • Explain the Café guidelines and Café Etiquette and post them on an overhead, an easel sheet
    or on cards at each table.
    The job of the Café Host is to see that the six guidelines for dialogue and engagement are put into action. It is not the specific form, but living the spirit of the guidelines that counts. Hosting a Café requires thoughtfulness, artistry and care. The Café Host can make the difference between an interesting conversation
  • Explain how the logistics of the Café will work, including the role of the Table Host (the person who will volunteer to remain at the end of the first round and welcome newcomers to their table). 
  • During the conversation, move among the tables. 
  • Encourage everyone to participate. 
  • Remind people to note key ideas, doodle and draw. 
  • Let people know in a gentle way when it’s time to move and begin a new round of conversation. 
  • Make sure key insights are recorded visually or are gathered and posted if possible. 
  • Be creative in adapting the six Café guidelines to meet the unique needs of your situation.

 I’m a Table Host, what do I do?

  • Remind people at your table to jot down key connections, ideas, discoveries, and deeper questions as they emerge.
  • Remain at the table when others leave and welcome travelers from other tables.
  • Briefly share key insights from the prior conversation so others can link and build using ideas from their respective tables.

Stay in Touch! Like the Café process itself, this Guide is evolving. As you experiment with hosting your own Café conversations, we’d love to hear from you, both about your Café experiences and the ways we can make this Guide more useful. Contact info@theworldcafe.com with ideas and feedback. And for further detailed background information, including Café stories, additional hosting tips, supporting articles, and links to related Café and dialogue initiatives, please visit the World Café Website


 

More community projects

liftHeying founded The Lift. Her nonprofit garage provides steeply discounted car repairs to low-income individuals.The approach is simple: Heying sells parts at cost, with no markup, and charges $15 an hour for labor; the going rate in Minneapolis is around $100 an hour. The result? Big savings for her customers. And for those who can’t pay in full, she will work out payment plans. To date, Heying has provided affordable car repairs to more than 300 low-income individuals, saving them more than $170,000 and keeping them on the road to success.
Maybe a « normal » garage could devote a certain time/day to the same cause?


logo_self_garage

Qu’est ce qu’un self garage?

Un self garage est un garage en libre-service. Vous pouvez louer des ponts et du matériel, et acheter des pièces détachées (plaquettes, …) ou produits nécessaires pour l’entretien (filtres, huile, …). Le concept des garages où les clients font eux-mêmes les réparations n’est pas nouveau mais il avait disparu jusqu’à récemment. Aujourd’hui plusieurs garages en libre service ont ouverts dans toute la France. Le garage où le client est aussi le mécano, tout en bénéficiant des conseils d’un professionnel.


lyft Lyft is a car-pool biz

matching drivers and passengers by phone app including payment.

Lyft matches drivers with passengers who request rides through our smartphone app, and passengers pay automatically through the app.

 

 


Fortune Mother exchange

fortunemotherexchangeOne mother cooks the favourite meal of the other mother’s son; and vice-versa

video here

 

 


 

Consensus

Prise de Décision Intégrale ~ le Consensus

‘ Le consensus nous donne l’opportunité de puiser dans la sagesse collective d’un groupe’ Cohen/Mueller

“Chacun détient une partie de la vérité” Quakers

“Le scrutin traditionnel est un processus rapide mais laisse la moitié du groupe non-satisfait” Mueller

Définition

Le consensus est un processus pour prendre des décisions dans un groupe; tous les membres doivent donner leur accord pour une proposition avant toute prise de décision.

Le consensus n’est pas une compétition entre ceux qui appuient et ceux qui opposent une proposition, mais c’est une technique qui utilise les opinions, soucis et idées créatives de chacun pour modifier une proposition jusqu’à ce qu’elle soit acceptable pour tout le monde. L’intention du consensus est de résoudre toutes les préoccupations et conflits autour d’une proposition jusqu’à ce que tout le monde puisse l’accepter. C’est un outil pour rendre la sagesse du groupe visible et audible.

Le but:

Cette méthode est bâtie sur la prémisse que toutes les perspectives contiennent des morceaux d’information importants qui possèdent une valeur intrinsèque, une partie de la vérité. Le but du consensus est d’intégrer les différentes perspectives rapidement et efficacement.
Le consensus veut empêcher les individus ou groupes d’outrepasser une perspective importante simplement parce qu’ils n’en voient pas la valeur au départ. Dans le consensus on ne prend pas de décision; on s’aperçoit que les décisions émergent dans un processus qui veut intégrer les valeurs du groupe en tenant compte de chaque perspective.

La Pratique

Pour qu’une proposition gagne le consensus, le cercle doit adresser toute objection raisonnable et primordiale jusqu’à ce que le groupe puisse voir un chemin valable à prendre. Cela se fait par une série de tours de table.
Le consensus donne une voix et non un pouvoir aux émotions personnelles (sympathie ou antipathie, peurs et espoirs). Dans le consensus on n’utilise pas les sentiments personnels pour voter pour ou contre une proposition. A vrai dire, il n’y a pas de vote. On peut contester une proposition dans le cas où elle semble dépasser les limites de tolérance d’une organisation ou un d’un système. Le but de contester une proposition est de l’améliorer !
Les émotions et sentiments sont les bienvenus dans la tour de table initial où les membres expriment leurs réactions. Elles n’ont cependant plus de place dans le tour de table pour prendre la décision. Cela veut dire que les émotions sont accueillies mais on ne veut pas qu’elles mènent le spectacle. Les émotions sont simplement traitées comme des données, des informations.
Méfiez-vous de la M.P.P. (mort prématurée d’une proposition) : quand le promoteur d’une proposition faire le tour pour tâter le pouls, il peut rencontrer une réaction comme  » Jamais je vais laisser passer ça! ». Menacer de bloquer une proposition ne fait pas partie du consensus!
Il n’est pas approprié de se joindre à une réunion de consensus avec l’intention de bloquer la proposition, car cette attitude ne reflète pas un esprit ouvert (ce qui est un prérequis du consensus important). Or la menace de bloquer peut intimider le promoteur tellement qu’il ne va plus jamais faire une autre proposition. Il vaut mieux dire quelque chose comme :  »si cela va être proposé, je vais écouter volontairement et je participerai à la discussion sur le sujet ».

Quels sont les prérequis?

  1. Le groupe a une vision & mission commune claire et pertinente.
  2. Les membres du groupe ont le même pouvoir (structurel) : ce prérequis n’est pas satisfait si une personne est le propriétaire ou le directeur et les autres sont locataires ou employés.
  3. Les membres du groupe ont fait un atelier d’au moins deux jours pour apprendre le consensus.
  4. Les talents requis pour un bon fonctionnement :
    1. un engagement informé au processus du consensus
    2. une facilitation efficace
    3. la patience
    4. la confiance
    5. la volonté de partager le pouvoir
    6. la volonté d’écouter et comprendre les autres
    7. la volonté de lâcher prise sur les attachements personnels pour le mieux-être du groupe
    8. parler avec discipline et focalisation

sociocr8

Le fonctionnement du consensus:

Vous avez besoin des rôles suivants: un planificateur qui élabore l’ordre du jour; un facilitateur qui coordonne la réunion, un secrétaire, qui écrit le procès verbal, un chronométreur qui garde le temps et veille que tout le monde a le même temps pour parler et un promoteur de la proposition.

Le consensus suit les étapes suivants: il commence avec la proposition, ensuite suit la discussion qui se termine par l’appel au consensus. Habituellement une décision n’est pas prise dans la même réunion que la proposition; cela donne aux membres la possibilité d’y réfléchir. Après l’appel au consensus, le facilitateur demande à chaque membre individuellement s’il veut donner son consentement ou s’il a une objection. Chaque membre a le choix d’acquiescer, de bloquer ou de rester à l’écart.

sociocr10 » Rester à l’écart » signifie que la personne n’est pas d’accord avec la proposition mais elle ne veut pas non plus la bloquer si tout le reste du groupe donne son accord. Des raisons pour être à l’écart peuvent se trouver dans une intuition de ne pas consentir sans connaître la raison; ou bien il peut arriver que la proposition va à l’encontre de vos valeurs et éthique personnelles ou elle peut avoir un effet négatif pour vous personnellement.
Si une personne reste à l’écart, elle est quand même lié par la décision. Le nom et les raisons seront sauvegardés dans le procès verbal. S’il y a plus qu’une personne à l’écart peut être trop pour un petit groupe

Bloquer
sociocr9Éviter de bloquez à la dernière minute; partagez vos préoccupations tôt dans la discussion. La raison d’un bloc doit être primordiale et ne pas seulement personnelle « Primordiale » dans ce contexte veut dire que la proposition viole la vision/mission ou les valeurs fondamentales de la communauté; ou que la proposition empêche la personne de faire un travail productif vers la réalisation de la vision de la communauté.
Il arrive assez souvent que des blocs viennent des interprétations divergentes des valeurs ou de la vision de la communauté ou des valeurs qui sont en conflit.

On peut tester un bloc à l’aide d’une liste de critères préétablis: Si le test s’avère positif, la proposition est réfutée; sinon le bloc est réfuté. Pour appliquer cette vérification, le groupe doit établir auparavant une liste de critères et une procédure de vérification.

Voici quelques exemples de critères:

  • la proposition va engendrer un désastre financier pour la communauté; la communauté ne peut actuellement payer les obligations financières
  • la proposition va engendrer un désastre légal pour la communauté; elle va violer les obligations légales de la communauté
  • la proposition va engendrer un désastre physique pour la communauté (violation du code du bâtiment en vigueur)
  • la proposition va menacer la sécurité de la communauté (sécurité des membres)
  • la proposition n’est pas clairement en accord avec les valeurs exprimées de la communauté

Pour rendre un bloc constructif, on peut aussi exiger l’élaboration d’une proposition alternative: la personne qui bloque une proposition doit alors faire une contre-proposition avec deux partisans de la première proposition dans un laps de temps établit. La personne qui a bloqué est responsable d’organiser ces réunions. La nouvelle proposition passe par le même processus de consensus que la première.
Si aucune nouvelle proposition n’a été soumise soit-il parce qu’il n’y avait pas eu de réunion pour l’élaborer, la proposition originale peut passer au vote majoritaire de 75%

Voici quelques raisons non-valables pour un bloc :

  • vous préférez une solution différente
  • votre éthique, valeurs, croyances, pratiques personnelles ou votre pratique de vie est en conflit avec la proposition
  • la tradition : on a toujours fait de l’autre manière
  • vous ne pouvez pas vous permettre l’action proposée personnellement
  • vous devrez quitter le groupe une fois la proposition adoptée
  • vous ne voulez pas que le groupe prenne un risque.

sociocr11Gardez les bonnes manières:

  • traitez la personne qui bloque avec respect
  • supportez le facilitateur lorsqu’il vérifie un bloc par rapport à la liste de critères
  • si le bloc est invalide, le facilitateur demande à la personne si elle veut transformer son bloc en  »être à l’écart »