Qu’est-ce qui fait le bonheur dans notre vie?

Print pagePDF pageEmail page

bonheurBasé sur une Conférence TED par Robert Waldinger

Si je vous demande maintenant d’investir dans votre avenir, où pensez-vous mettre votre temps et votre énergie?

Dans une enquête récente sur les objectifs les plus importants de la vie, plus de 80% ont rependu « devenir riche » ; et un autre 50% de ces mêmes jeunes adultes ont rependu « de devenir célèbre ».
Ça nous donne l’impression que ce sont ces choses là qui vont nous garantir une bonne vie. Mais est-ce vrai?

forbesVous connaissez la revue Forbes? C’est une revue pour les milliardaires 😉 Alors eux ont fait un sondage sur la même question voulant trouver le lien entre le degré de bonheur et la masse d’argent à la disposition d’une personne. Ils ont commencé leur sondage avec les personnes qui ont le plus de succès sur Wall street – le résultat: les magnats de Wall Street signalent un taux de bonheur de 40%. C’est moins que la moitié… ce n’est même pas neutre… 40% de bonheur veut carément dire: malheur ou dépression ;( Puis les journalistes en ont déduit que peut-être le succès monétaire est plus stressant que porteur de bonheur – ils sont donc allé dans le quartier le plus pauvre de Nouvelle Orléans. Les résultats obtenus encore une fois ne montaient plus que 40% ?! « Ça doit être alors ‘vivre en ville’ rends malheureux indépendamment de la richesse personnelle », ont-ils conclus.
Maintenant fallait élargir le sondage dans une zone rural… alors ils ont fait une expédition dans une région complètement reculée en Afrique pour visiter une tribu qui n’avait même pas contact avec notre civilisation: ils ont posé leur questionnaire par des interprètes,… ont compilé les réponses… pour constater encore une fois que le taux de bonheur ne s’élevait pas au delà de 40%! Qu’est-ce que ça voulait dire? Est-ce que l’être humain n’est pas fait pour le bonheur? Les journalistes étaient alors tellement déçus qu’ils étaient déjà prêt à abandonner tout le projet – c’était trop déprimant!
Mais la mère d’un entre eux suggérait: « Je crois votre travail n’est pas encore terminé; vous avez un autre endroit à visiter; vous devez poser vos questions encore à une autre variation de l’espèce humaine: dans l’état de New York il a un grand monastère bouddhique et un autre catholique; visitez les deux et posez vos questions. » Les journalistes ne comprenaient pas; mais en même temps ils se croyaient d’avoir tout perdu déjà; il n’avait donc rien à perdre – ils y allaient…
happymonkÔ miracle, les résultat obtenus dans les deux monastères montaient un taux de bonheur de 80%! Les journalistes étaient sidérés – 80%! N’ayant pas d’explication pour ce phénomène, ils en ont demandés aux moines, qui répondaient: « Vous voyez la porte d’entré dans un couvent est très étroite; vous ne pouvez pas passer avec aucun bagage, vous devez laissez tout votre bagage à l’extérieur: vos mémoires, votre vie passé, votre ego… »

Au lieu de simplement demandé leur opinion à des gens, on devrait plutôt regarder des vies entières telles qu’elles se déroulent à travers le temps… de l’adolescence jusque dans la vieillesse… pour voir ce qui maintient vraiment les gens heureux et en bonne santé? Ça serait une méchante longue recherche.

L’étude sur le développement des adultes menée par l’université de Harvard peut être la plus longue étude de la vie adulte qui jamais été fait. Depuis 75 ans, ils ont suivi la vie de 724 hommes, année après année, en posant des questions sur leur travail, leur vie familiale, leur santé…
Environ 60 des 724 participants du départ sont encore en vie, participent encore à l’étude.  La plupart d’entre eux sont dans leurs 90.
Depuis 1938, ils ont suivi la vie des deux groupes d’hommes. Le premier groupe étaient des étudiants du collège Harvard ; et le deuxième était un groupe de garçons des quartiers les plus pauvres de Boston.
Et puis ces adolescents ont grandi dans les adultes qui sont entrés dans tous les milieux de vie. Ils sont devenus des ouvriers et des avocats et des maçons et des médecins, un même le président des États-Unis. Certains ont développé l’alcoolisme ou la schizophrénie. Certains ont grimpé l’échelle sociale du bas vers le haut, et certains ont fait ce voyage dans le sens inverse.

Qu’est-ce qu’ils ont appris?

Eh bien, ce n’est pas sur la richesse ou la célébrité ou de travailler plus dur… Le message reçus de cette étude est la suivante:

Ce sont nos relations qui nous gardent heureux et en santé. Point à la ligne.

happyrelationL’étude présente trois grandes leçons sur les relations:

  1. Nos liens sociaux sont bons pour nous – la solitude nous tue. Il se trouve que les gens qui sont plus connectés à la famille, aux amis, à la communauté, sont plus heureux, ils sont physiquement plus en santé, et ils vivent plus longtemps. La solitude se révèle d’être toxique. Les gens qui sont plus isolés qu’ils le désirent sont moins heureux, leur santé diminue plus tôt dans la quarantaine, leur fonctionnement du cerveau diminue plus tôt et ils vivent une vie plus courte que les personnes qui ne sont pas seuls.

  2. Ce qui compte ce n’est pas le nombre d’amis que vous avez , mais la qualité de vos relations qui compte. Vivre dans un milieu conflictuelle est vraiment mauvais pour notre santé. Et vivre dans un milieu relationnel affectif s’avère bonne protection.

  3. Les bonnes relations ne protègent pas seulement notre corps, ils protègent également notre cerveaux. Des bonnes relations affectives font que nos mémoires nous restent plus longtemps naturellement disponibles.

Une bonne vie se construit en investissant dans des bonnes relations.

Et alors? Par ou commencer ?

Ça pourrait être quelque chose d’aussi simple que de remplacer le temps d’écran avec du temps passé avec des vraies personnes… ou de rafraîchir une relation stagnante en faisant quelque chose de nouveau ensemble, de longues promenades ou nuits de date… ou tendre la main à un membre de la famille éloigné à qui vous n’avez pas parlé pendant des années..

«La vie est si courte qu’il n’y a pas de temps pour les querelles, les excuses, la négligence. Il n’y a que du temps pour aimer »
Marc Twain

Une superbe technique pour augmenter la qualité de nos relations est la Communication Non-violente; lire plus

cnv

Acceuil de nouveaux membres

Print pagePDF pageEmail page

par Le Manoir

Processus d’intégration des nouveaux membres

Écrit par Admin, 01/23/2016 – 18:44

Première étape: contact

Personne intéressée

1ère option: Une personne entre en contact avec nous par courriel (par le biais d’un-e ami-e, de notre site internet, de notre infolettre, de notre profil sur ic.org, etc.).

Un-e membre parmi nous s’occupe d’assurer le suivi. (marraine,parrain)

  • Les premières étapes commencent souvent par une rencontre par téléphone ou en personne pour lui expliquer le projet du manoir. Ensuite, on lui recommande souvent d’aller visiter le site web, pour se faire une idée de notre projet.
  • Si la personne se montre plus intéressée, voici les documents de base à lire:
    • la vision et ses 5 principes
    • tous les articles dans la catégorie “Le Manoir: explications”?
    • on vous recommande 1 ou 2 articles dans la catégorie Réflexion
    • Liste de références à consulter sur les communautés pour voir si certains documents vous intéressent (sous l’onglet lectures et vidéo)
  • Elle doit nous envoyer une lettre de motivation pour venir faire un séjour de 2 semaines.

La personne qui assure le suivi annonce le séjour d’une personne intéressée et rend disponible la lettre de motivation pour consultation par tou-te-s les membres. La personne qui assure le suivi est responsable de s’assurer que tout est en place pour l’accueil de la personne intéressée (genre, il y a une chambre de libre, elle aura l’occasion de rencontrer tou-te-s les membres, et autres considérations techniques.) Si tout va bien, elle est acceptée d’office. Si un ou plusieurs membres ressent un inconfort par rapport au fait de recevoir la personne intéressée, une rencontre a lieu pour déterminer si oui ou non la personne est acceptée pour une visite de 2 semaines.

Ou

2 ième option: Une personne nous rencontre en personne par hasard et choisit de rester chez nous. Après 2 semaines elle doit partir et nous écrire une lettre de motivation.

Ou

3 ième option: Une personne inconnue nous rencontre en personne par hasard et choisit de rester chez nous ou entre en contact avec nous par courriel (par le biais d’un-e ami-e, de notre site internet, de notre infolettre, de notre profil sur ic.org, etc.). Après 2 semaines (ou d’avance si elle le sait déjà) elle doit nous indiquer qu’elle veut seulement être de passage, pour l’été par exemple. Elle doit quand même partir pour environ 5 jours. (pour nous permettre de prendre une bonne décision) et nous écrire une lettre de motivation où elle cite ses intentions. Le groupe choisit s’il souhaite qu’elle reste ou pas.

Son statut est différent (woofer par exemple). Dans ce cas, si on a une limite ou un problème d’espace d’accueil, les membres ou membres potentiels ont une priorité. Ainsi, si durant l’été, quelqu’un veut venir s’installer, il y aurait des risques pour que la personne doive quitter ou changer d’espace. Elle sera prévenue de tout changement, De plus, après un mois et demi, la woofer devra avoir une réunion sans celle-ci pour savoir si elle convient à tout le monde. Une personne sera désignée pour transmettre l’information au woofer. C’est un processus similaire que pour le 3 mois d’un membre probatoire.

À considérer

Nous avons décidé que pour l’été, nous essaierons quelque chose et analyserons si c’était bon.

  • Nous acceptons principalement les ami-e-s/famille, les gens qu’on connait.
  • ET des gens qui nous proposent un projet qu’on trouve pertinent, sous forme de wwoofing.
  • On accepte les gentils voyageurs à condition qu’il n’y ait pas trop de monde et pour une nuit ou deux.
  • On se construit un outil visuel, genre calendrier, pour voir qui passe quand.
  • On fait pas de pub pour cette année pour le wwoofing.

Nous avons décidé que nous n’acceptons pas de membre probatoire pendant l’été (avec l’exception de JF). S’illes veulent venir avant, illes pourraient, mais la probation commence en septembre.

Deuxième étape: la visite

Pourquoi une visite?

Il faut d’abord se rencontrer. La personne intéressée doit expérimenter la vie dans notre groupe, et commencer à se familiariser avec le fonctionnement et la culture. Le groupe, quant à lui, veut rencontrer cette nouvelle personne, découvrir sa personnalité, en apprendre plus sur ses rêves et aspirations, son parcours, ses forces et compétences. On veut savoir si on habite bien avec:

  • une personne avec qui on s’entend bien
  • une personne avec qui on communique bien
  • une personne avec qui on travaille bien
  • une personne qui nous apporte quelque chose, qui nous fait grandir (individuellement et comme groupe), et à laquelle le groupe peut apporter quelque chose et aider à grandir.

C’est aussi le moment de s’assurer que la personne connait bien notre vision et y adhère. Enfin, c’est le moment de vérifier des informations qui pourraient avoir un impact important sur la communauté. Cela concerne par exemple la dépression, les tendances suicidaires, les dettes ou obligations financières, les questions techniques comme la citoyenneté, les problèmes de santé, etc.

Séjour de 2 semaines

  • Vers la fin de ces deux semaines, il y aurait une rencontre formelle où tous les membres sont présents et où les questions du questionnaire seraient posées. L’aspirant membre pourra lire les questions d’avance pour s’y préparer. Son parrain peut la guider.
  • les conditions d’accueil
    • nos attentes
      • Nous fournissons la nourriture
      • on s’attend à ce qu’elle participe aux corvées, aux tâches, au travail en lien avec le Manoir (cueillette, organisation d’évenements, etc.). A la même hauteur que les autres membres du manoir
      • elle est en charge d’au moins un repas pendant les 2 semaines et doit aider à la cuisine des fois
      • Des heures de son séjour sont allouées à son apprentissage ou son intégration de la culture de la communauté (comme à Twin Oaks). Par exemple, lire nos documents, comprendre et échanger sur les différents éléments de la vision, etc.
      • Elle peut participer à nos rencontres en tant qu’ observateur.
    • On lui offre:
      • Le meilleur de ce qui nous reste.
      • Un parrain ou une marraine
      • Un vélo parmi tous les vélos communautaires

Ensuite

Dans la plupart des communautés, il y a un moment où la personne doit quitter après la visite et avant d’être acceptée comme membre probatoire. C’est aussi, pour certaines communautés, un moyen de démontrer qu’elles ne sont pas une secte, et qu’elles permettent à ses membres de garder contact avec leur monde!

Cela permet à la personne de retourner dans sa vie normale et voir si son séjour de visite n’était pas juste une lune de miel, et qu’elle souhaite vraiment quitter son ancienne vie et se joindre au groupe. De même, la communauté a du recul, et un espace pour réfléchir ensemble à leur volonté d’accueillir cette nouvelle personne.

La personne part. (environ 5 jours)

Le groupe décide alors dans une réunion à huis-clos par consensus si la personne peut passer à la troisième étape.

4 positions possibles (comme à Acorn):

  1. Si une personne est “yééé” et que le reste est “ok cool” ça passe.
  2. Si les critères ne sont pas remplis, ou plusieurs ”beurk” sont soulevés et qu’une personne dit “yééé” , le groupe a une discussion et obtient un consensus pour voir si on accepte la personne comme membre probatoire.
  3. Si tout le monde est genre “ok cool” mais personne ne dit “yééé!”, ça ne passe pas: ça prend au moins une personne qui dit “yééé!”
  4. Tout le monde dit “beurk”. La personne n’est pas acceptée.

Éventuellement, ça se peut qu’on ait une liste d’attente si y’a pu de place. La personne est donc acceptée mais ne peut venir habiter avec nous avant qu’une place se libère.

Les personnes qui ne sont pas acceptées peuvent appliquer à nouveau dans un an.

Troisième étape: la probation

Membre probatoire

Dans la plupart des communautés, il existe une période d’essai, à la fois pour l’éventuel nouveau membre, et pour la communauté, pour voir si l’un convient à l’autre. Cette période varie généralement de quelques mois à plusieurs mois (entre 3 et 12 mois environ). D’autres communautés, comme Las Indias, ont un processus d’intégration qui fonctionne plus par étapes (il faut avoir mis sur pied une entreprise en coopérative rentable au sein de la communauté et avec son soutien avant d’appliquer pour être membre).

Cette période de probation implique généralement une inclusion pas mal complète dans le “quotidien” (mode de vie, travail dans la communauté, partage de revenu pour celles que ça concerne, etc.). La différence se trouve au niveau de la prise de décision: normalement, les membres probatoires n’ont pas le droit de vote. C’est facile à dire quand une communauté fonctionne par vote à majorité… c’est plus flou et difficile à cerner lorsqu’on fonctionne par consensus. Par exemple, à la Ferme Morgan quand j’ai visité il y a 2 ans, les membres probatoires pouvaient assister aux réunions, mais n’avaient pas le droit de parole (puisque ça influencerait la prise de décision, à laquelle il n’ont pas accès…) Pour notre part, nous considérons que les membres probatoires devraient pouvoir s’exprimer, énoncer leurs idées, leurs doutes, et toutes ces informations peuvent être prises en compte pour assurer au groupe de prendre une décision plus éclairées et qui prend en compte le plus de données, mais la décision et le choix des orientations devrait revenir aux membres. Par exemple, un doute exprimé par un membre probatoire doit être noté, mais le choix de s’y attarder ou non dans le processus de décision revient aux membres. Une part de la probation est aussi un volet “formation”, c’est-à-dire que parfois, un doute exprimé, quoique pertinent, peut relever d’une mauvaise compréhension de la vision ou des valeurs, ou de la méconnaissance de l’historique des démarches propre à une décision. Il revient alors aux membres, et plus précisément, au parrain ou à la marraine, d’adresser ce questionnements en fournissant au membre probatoire les documents ou informations nécessaires à une participation plus pleine et complète au processus de prise de décision.

3 mois

Durant ces trois mois, l’aspirant-e membre est formé-e aux outils utilisés par la communauté, notamment en CNV (et autres outils de communication) et en consensus (et autres outils de prise de décision).

La personne a un parrain ou une marraine assigné-e, qui peut répondre à ses questions (elle lui transmet les documents, l’accompagne dans la progression des différentes étapes d’intégration, etc.) et se fait la voix du groupe (c’est elle qui lui transmettra la décision du groupe si elle est choisie ou non, et lui transmettra les demandes du groupe s’il y a un problème par exemple)

Après 1 mois et demi (à la moitié du séjour donc), une rencontre a lieu avec lea aspirant-e membre, pour voir si ça va bien, des deux côtés. “Clearness process” (mot français à définir… nid de clarté?), où lea membre aspirant-e va rencontrer chacun-e des membres individuellement et entame un dialogue. Les questions abordées sont (exemple):

  • La relation entre les deux personnes
  • Le rôle et la participation de l’aspirant-e membre dans le groupe
  • Sont-illes en harmonie avec la vision
  • Le bonheur de la personne dans la communauté

Au bout des trois mois, les membres se réunissent à “huis clos” pour déterminer si oui ou non, ils souhaitent inclure la personne comme nouveau membre.

3 options sont possibles (comme à Twin Oaks):

  • Oui: si au moins 1 personne dit “yééé!”, et qu’en général, tout le monde est “ok, c’est cool”. Les objections doivent être soulevées et notées, et le groupe peut décider si ce sont des raisons suffisantes et valables pour refuser l’apirant-e membre.
  • Non: personne ne dit “yééé!”, ou les critères ne sont pas remplis, ou plusieurs objections suffisantes et valables sont soulevées, et le groupe considère qu’elles sont irréconciliables.
  • Extension de la probation (minimum 1 mois, maximum 3 mois): si au moins 1 personne dit “yééé!”, et qu’en général, tout le monde est “ok, c’est cool”. Les objections soulevées et notées, sont considérées comme suffisantes et valables pour refuser ce membre. L’aspirant-e membre a 1 mois pour s’améliorer ou se conformer aux demandes des membres.

Si vous vous êtes rendu jusqu’ici, c’est que vous êtes maintenant membre à part entière!

Félicitation! Vous avez le droit à une fête et un gâteau!

Financement pour projets (Québec)

Print pagePDF pageEmail page

partnersforplacesPartners for Places est un programme de subventions de contrepartie axé sur la collaboration qui réunit des administrations municipales et des bailleurs de fonds locaux prêts à investir dans des projets de développement durable. Le programme financé par le Funders’ Network for Smart Growth and Livable Communities (TFN) établit des relations tout en offrant aux municipalités et aux régions au Canada et aux États-Unis des possibilités d’améliorer leurs collectivités.
Selon le modèle Partners for Places, les organismes de financement égalent les investissements locaux dans des projets qui favorisent un environnement sain, une économie vigoureuse et le bien-être des résidents. Le programme, qui offre des investissements en partenariat variant entre 25 000 $ et 75 000 $ pour les projets d’un an ou entre 50 000 $ et 150 000 $ pour ceux de deux ans, exige qu’une ou plusieurs fondations locales versent une contribution de contrepartie d’un montant égal.


The Pollination Project

the-pollination-project-logo-661x173The Pollination Project seeks to unleash GOODNESS and expand COMPASSION all over the world. We make daily seed grants to inspiring social change-makers who are committed to a world that works for all.

Our daily grant making began on January 1, 2013 and since then, we have funded a different project every single day. We also make larger impact grants of up to $5000 to projects that have demonstrated impact and success.

Through a global network of grantees and community partners, we identify extraordinary grassroots leaders who would not likely qualify for funding from other foundations or institutions. Once they have the backing of The Pollination Project, grantees often leverage their grant into more funding, building their team, media attention and more.


tiessTerritoires Innovantes en économie sociale et solidaire

 

Fiches synthèses –  Expériences de partenariats entre des municipalités et des acteurs de l’économie sociale.


reliessPolitiques publiques en économie sociale et solidaire

Cette section présente des exemples de politiques ou d’initiatives publiques municipales qui favorisent le développement de l’ESS par des mécanismes tels que:

  1. Marchés publics
  2. Développement de structures
  3. Mesures sectorielles
  4. Outils financiers
  5. Publics cibles

stdcLes donne des subventions pour des projets écologiques, développement durable.


 

Anonymat sur internet

Print pagePDF pageEmail page

« Comment voyager et communiquer sur internet sans être espionné? »

Cet article s’adressent à tous et toutes qui aiment bien protéger leur vie privée face à l’espionnage des corporations, médias et gouvernements. Comment faire? Voici comment:

Tor, fureteur de sécurité

tor1

Télécharger et installer le fureteur (browser) Thor; vous le trouverez ici. Vous pouvez choisir la version qui correspond à votre système d’exploitation d’ordinateur (windows, mac, linux).
Installez le paquet en suivant les instructions sur l’écran.


 

 

Réseau virtuel privé

tor2Vous pouvez augmenter votre sécurité en installant un VpN (« virtual private network » = réseau virtuel privé). Il va tor3remplacer votre adresse internet par une autre qui vous sera offert par un fournisseur d’adresses.

Il y a des fournisseurs gratuits (Free Canada Vpn) et un très bon fournisseur payant (IPVANISH, 10$/mois, 78$/an).


 

Cryptez vos données

Si vous voulez encrypter vos données transférées par tor il faut configurer comme suit:

  1. Téléchargez et installez: proxycap
  2. Ouvrez les options de Tor, choisissez « préférences »
    Cochez « Use custom proxy settings ».
    Inscrivez dans le champs « No proxies for: « : 127.0.0.1
    Cliquez sur « o.k. » et fermez tor.
  3. Ouvrez Proxycap et selectionnez  « Proxies »; cliquez sur « new » et choisissez un nom (par exemple « tor proxy »); sélectionnez « SOCKS5 » et inscrivez comme « hostname »: 127.0.01; clickez sur OK
  4. Choisissez « rules »; changez le champ (« redirect through proxy ») de « default » à « tor proxy » (le nom que vous avez choisi dans l’étape c); cochez « specify »  et sélectionnez « exe file » (« app file » pour mac); cliquez OK. Sélectionnez « enable proxycap » dans la barre de menu.

 

Chatter en sécurité

tor5Si vous voulez rester anonyme en chattant, installez CSpace.

Notez: il se peut qu’utiliser des services payants ne soit pas une bonne idée, car les corporations qui offrent un tel service seront les premiers qui vont plier devant le gouvernement qui chercherait à réclamer vos données!


 

bienfait


 

Constitution comment?

Print pagePDF pageEmail page

Qu’est-ce qu’un « atelier constituant » ?

par Étienne Chouart

Un « atelier constituant » est une séance pratique, au cours de laquelle on s’entraîne — personnellement et réellement, seul ou à plusieurs — à écrire des articles de notre constitution.

L’idée du « Plan C », c’est que « ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir ». Nous n’avons PAS de Constitution parce que NOUS la laissons écrire par les professionnels de la politique (qui sont précisément ceux qui ne devraient PAS l’écrire, puisqu’ils devraient la craindre). Nous n’aurons de constitution QUE QUAND nous l’écrirons NOUS-MÊMES. La proposition, simple et forte, est donc, de façon autonome, sans rien demander à personne, de devenir capables d’instituer nous-mêmes notre puissance politique, en écrivant d’abord (et en protégeant ensuite) nous-mêmes une Constitution d’origine Citoyenne.

ateliersconstituantsfinalfb

Les ateliers constituants sont donc la mise en pratique de la proposition théorique du Plan C, pour démontrer et rendre sensible 1) que c’est possible, et 2) que c’est beaucoup mieux : des humains dont ce n’est pas le métier peuvent très bien écrire eux-mêmes les règles supérieures qui instituent des pouvoirs publics (parlement, gouvernement, justice, médias et banques), et surtout des contre-pouvoirs (séparation des pouvoirs, rotation des charges, chambres de contrôle tirées au sort, révocabilité des acteurs, reddition des comptes et référendums d’initiative populaire).

Sur le plan pratico pratique, c’est très simple : il suffit d’apporter de quoi écrire ; peut-être aussi des marqueurs et des grandes feuilles pour afficher au mur la synthèse de chaque atelier (pour la mise en commun à la fin)… N’importe qui peut faire un atelier constituant, n’importe où et n’importe quand : il suffit d’en avoir envie.

Au plan individuel (et intérieur), cet entraînement pratique rend possible et enclenche une mutation fondamentale : un atelier constituant transforme un électeur constitué (un enfant politique) en citoyen constituant (un adulte politique). Et en prenant nos problèmes par ce bout-là, nos utopies deviennent des projets politiques ; ce que nous prenions pour des obstacles insurmontables disparaît. Essayez, vous verrez, c’est enthousiasmant :o)

Forced gift economy Belgium 1914-18

Print pagePDF pageEmail page

Excerpt of the memoirs of Herbert Hoover Vol 1 p.173ff

belgian relief3

[During WW1 Belgium has been surrounded by the german army; while the surrounding seas were ‘war fronts’. A whole nation has been made prisoner. Herbert Hoover directed the Belgium relief movement during this time – a real heroic enterprise: fighting for the survival of people often against the military the governments. His description tell very eloquently how all the governments did not really help humanitarian causes because their first incentive was war… and how on the other hand, the people did all that was necessary to survive well]

« We quickly determined we must ration the whole population with cards.Because we were reducing normal good intake by over one-third and everybody had to fare alike, we started with bread but followed that with other commodities as the situation became more tense.
And rationing was not as simple as it sounds. Separate cards had to be issued to each detached person and to each family for each major commodity, with coupons or punch squares marked for days or weeks. The farmers had to have special settlements and so did families with a cow or chicken. Some ate at restaurants, and so there were a hundred variations.

To simplify organization and accounting, we separated the « Provisioning » of the people absolutely from the « Benevolence » to the destitute. Not only were they entirely dissimilar problems but the personnel required was a different type.
« Benevolence » especially was the woman’s job. The rations were sold on behalf of « Provisioning » for cash by the communal committee at the same price to everybody. The « Benevolence » purchased the ration cards from « Provisioning » and gave them to the destitute. « Provisioning » supplied from its cash intake the needs of « Benevolence. » « Provisioning » ultimately took control of all food warehouses, flour mills, slaughter houses, dairies, bakeries and restaurants. In time we requisitioned all the farmer’s production above the needs of his own family. We guaranteed profitable prices to him for subsequent crops in order to increase production.

The Belgian national currency had disappeared almost over night. At the start we printed an emergency issue which was used to support various services and it obtained its stability because it would purchase rations—the only food-based currency of modern times. However, the Germans quickly established their forced issues and we were compelled to withdraw our currency.

We naturally had a price problem because we had to fix prices for the rations and for the farmers. Initially we had what were subsequently known as black markets. As our supply was so meager people naturally tried to get around the end. At the start we tried to establish maximum retail prices on the few unrationed commodities and to work back from them to prices for the producer.
Finally our situation became so difficult that we took over all surplus produce from the farmer and rationed it out with the imports. We effectively killed the black market.

belgian relief1In Northern France weset up a committee under Professor Edmond Labbe of the University of Lille. The final officer in distribution was again the maire of the commune. There were 1, 200 French communes, but the draft of all able-bodied Frenchmen in advance of the invasion, together with the fact that some maires went out with the refugees, left many communes without a head. There was no authority to appoint new ones. Therefore we assumed authority. By the end of the Relief over 500 of them were women. They turned out to be faithful and painstaking almost beyond belief. They accounted for the last centime and every gramme. They had a lot of accounting. The rations had to be sold to those who could pay. Upon a hint from the French Government we secured from the Germans permission to pay French separation allowances to wives and widows of French soldiers and other government pensions out of our sales receipts; they in turn could buy ration cards. But French francs had disappeared and there was no money to take their place. We, therefore, issued a currency of our own. The Germans levied on some of the towns for « reparations, » and thus obtaining our currency, spent it to buy services and the like. To stop this we issued for every single commune a separate currency which was good only in that particular commune. We thus had 1,200 currencies. And the maire had to sign every single note and make the books balance. One of my vivid pictures is calling at a still lighted maire’s office about midnight and finding an efficient French woman still signing 50-centime notes; nor did she desist while we talked with her about the food and the commission’s problems.

As our cash receipts from rations in both Belgium and France in the earlier years exceeded the needs of « Benevolence » the Relief undertook to keep the schools open and pay the teachers. We even financed some building and loan associations to prevent them from going bankrupt. We paid the minor judiciary, the police and other officials.

One result of pioneering the first Food Administration with methods of processing, distribution, rationing, price control, guarantee, requisition of crops from farmers, etc., was that when the Germans instituted food control of their own people later on, they studied our experience, and followed many of our devices. Two years later, I was called in to advise the British in installing their food control, and a few months after I was called in by the French Government.

CARE OF THE BELGIAN AND FRENCH DESTITUTE
belgian relief2As I have said, the care of the unemployed and the destitute was the function of « Benevolence. » In addition to giving out free ration cards which « Benevolence » bought from « Provisioning » they provided to this group fuel, clothes, rent, and medical care and many other services. They looked after the hospitals, insane asylums and other public institutions for the support of which they received cash from « Provisioning. »
One of our daily inspirations was the efficiency of the Belgians and French and the utter devotion they showed. In the end there were over 50,000 of them, mostly women, in the work—and the highest pay they got was free rations. The women developed a zeal that sprang from the spiritual realization that they were saving their race. They had the major responsibilities of administering « Benevolence. » Among the tasks of « Benevolence » were the soup kitchens.
Immediately upon the outbreak of war, by the charity of citizens and local committees, soup kitchens had been established where bread and good thick soup were issued. As we became more systematized the soup kitchens were continued as a supplement to sparse food of the ration for special cases.
They were also a vehicle for economical distribution of meat, fat and vegetables.

The soup was no ordinary soup. Over the years I visited hundreds of « Soups » and the devoted women who ran them insisted on my sampling all of them. They were great cooks. The soup cards issued by « Benevolence » being the credential, the daily chore of the children was to go for the soup. The emblem of Belgium during the war should have been a child carrying a soup bucket.
Another service of « Benevolence » was indeed full of sentiment. We soon learned from certain almost epidemic diseases that children must have special supplies of fats in addition to the meager rations of staple food given to adults.
Gradually we built up a noon meal for them in schoolhouses and public buildings until in the end over 2,500,000 children and expectant mothers were served daily—again by the volunteer Belgian and French women. Among other devices we invented was a big and solid cracker with fats, cocoa, sugar and flour, containing every chemical needed for growing children. We ultimately manufactured it on a huge scale and served one cracker every day to the 2,500,000 children. With it as a start they were given some sort of stew and imported condensed milk—or fresh milk when it was available.
From the rebuilding of the vitality in the children came the great relieving joy in the work of Belgian Relief. The troops of healthy cheerful chattering youngsters lining up for their portions, eating at long tables, cleaning their own dishes afterwards, were a gladdening lift from the drab life of an imprisoned people. And they did become healthy. When the war ended it was found that children’s mortality and morbidity were lower than ever before in Belgian andFrench history.
The system of child-feeding which we developed was destined to be spread over most of Europe after the war. And over forty nations after World War II, under the leadership of Maurice Pate and our staff who learned it in Belgium, administered it.
Another of the side issues of « Benevolence » was the lace workers. For over a century Belgian women makers of hand lace had led the world. It was a cottage industry aiding in livelihood about 50,000 families. With the loss of the market, not only were they destitute but the art was likely to be greatly injured for lack of continuity. The women of « Benevolence » set up an organization by which their product was bought with ration cards and further aids—enough to live on. Each piece of lace was marked with its maker’s name and books kept. It was hoped that these could be sold after the war and any further realization was to be paid to the makers. We financed the operation. When the war ended we had about $4,000,000 worth of lace. I had not expected anything to come of it but to our great surprise it found a market at prices which returned substantial dividends to each lace worker.
Still another side issue of « Benevolence » was clothing for the destitute. We imported over 55 million pounds of second-hand and new clothing, materials, buttons, thread, needles and what not. The women organized great work rooms where it was sorted, made over, repaired and from which it was distributed. One phenomenon was of special interest. Women all over the world started knitting wool garments for the Belgians. They were mostly sweaters. The Belgian women carefully unraveled them and knitted them over again into shawls—which was their idea of a knitted garment.
With the innate gaiety of the race and their sense of millinery the workroom women were able to sort from our second-hand American clothing evening gowns of every fashion period for thirty years back. They put on an exhibition of them and charged admission to see it.
The finance of « Benevolence » in the end absorbed the major part of our sales of rations. In fact our grants amounted to $615,237,147.47. But it had cared for the destitute, the children, the « soups, » the lace workers, the hospitals, and other public institutions. It was a monument to the women of Belgium and France. »

Banking system

Print pagePDF pageEmail page

Repair Projects

  1. « La Monnaie Pleine« , swiss initiative. In Switzerland the only bank that can print money is the Banque Nationale; but like elsewhere the amount of « real money » amounts only to 10% – the remaining 90% is virtual money created by lending. This initiative wants to amend the swiss constitution to include the creation of virtual money, too.

Alternative banks:

  1. We Re Bank

The system of « Law »

Print pagePDF pageEmail page

Here are the base lines:

  1. considering that the laws of karma, or the divine law, rule life in the world of duality, we do neither need nor would we want a separate, human system of law. a separate human law system will be super imposed on the divine law rendering it « obsolete ».
    the divine law is only one: « do whatever you want without hurting anybody ». everybody understands this law. as soon as we want to do what we want, or pursue our desires at the expense of others, we cannot do it by the divine law, so we have to create another, false law that « allows » us to satisfy our desires at the expense of others. that is corruption.
  2. in the world of divine law (you are free to do whatever you want and you will always bear the consequences) there is no need of law-making and law-enforcing institutions.
    even in the fake world of human law the agents changed faces in the last 2 generations: when i was a child policemen were there to help old ladies cross the street and to prevent criminals from doing bad things – today this type of police are rare individuals, policemen have become tax collectors laying ambush to « catch » folks « breaking the law »… and when i was young judges were supreme beings completely impeccable and above everything – today they mostly have become also tax collecting agents.
    parrallel to this: in human law there have always been protective laws and punitive laws. in the last 30 years there is a clear proponderance of punitive laws (no victims, just money extortion tricks).
    the small restoration would be to revert to « justness », protective law – this has become increasingly impossible as governements have become executive corporations in the service of the banksters and multi-nationals ;(

References

  1. Commission des droits de la personne Quebec

Ecovillage Projects

Print pagePDF pageEmail page

Homestead hamlets

  1. Hawley Hamlet in Lincoln/Nebraska; see their video presentation
  2. Bryn Gweled Homesteads; Bucks County, Pennsylvania
  3. Enright Ridge Urban Ecovillage; Cincinnati, Ohio
  4. Green Bridge Farm; Effingham County, Georgia
  5. N Street Cohousing; Davis, California
  6. Phinney Neighborhood Association; Seattle, Washington
  7. River Road Resilient Food System; Eugene, Oregon
  8. Simply Home Community; Portland, Oregon

Repertoires

  1. NuMundo et sur facebook

Médias

  1. Ungersheim, Village en Transition – youtube
  2. Community tours, a gift economy experience – youtube